‹ Les Elzevier; histoire et annales typographiquesChapitre 349 sur 368 · L. de Montgermont · texte numérisé non relu

L. de Montgermont

Le jésuite Pierre Jarrige, après avoir abjuré, le 25 déc. 1647, devant le consistoire de réglise de La Rochelle, se réfugia à Leyde, où il commença par publier une

DÉCLARATION du sieur Pierre Jarrîge, cy devant jésuiste profés du quatriesme vœu et prédicateur. Prononcée dans le temple de T Église françoise de Leide, le 25 de mars 1648. Imprimé à Leide, chez Jean du Pré, libraire, demeurant devant le temple français à Leide, Tan 1648, in-8, de 8 ff. limin. et 87 pp.

La même année il donna son livre des lésuistes mis sur Veschafaut, que les 'auteurs de la France protestante appellent, avec un peu de complaisance, c le plus terrible acte d'accusation qui eût été dressé jusque là contre la Société. • L'édition originale de ce libelle est datée de Leide, chez les héritiers de lean Nicolas à Dorp, demeurant au Soleil doré, l'an 1648, in-8, de 6 ff. limin. et 132 pp., pour la i« partie; 6 ff. limin. et 147 pp. pour la 2«.

L'auteur, pour emprunter le langage de Gui Patin, t accuse et convainc par

exemples et circonstances requises Udedans, les sociétaires de faire de \i fausse monttoie, et débaucher des femmes à la confession, d'avoir des garcts en leurs maisons habillées en valets, dt pédérastie, et autres crimes pendables. 1 {Lettres, t. I, p. 144.)

Le scandale causé par cette publication n'empêcha pas Jarrige de rentrer dans le giron de l'Église catholique. 11 se retira à Anvers, et y fit paraître une

RÉTRACTATION du Pèrc Pierre larri^c de la compagnie de lésus, retiré de s£ double apostasie, par la miséricorde de Dieu. A Anvers, chez la v^e de Ja^ Cnobbaert, 1650, pet. in-8, de 130 pp.

D'Anvers il retourna à Paris, et delà à La Rochelle (G. Patin^ t. II, p. 53)- Depuis lors on n'entendit plus parler àt lui. Bayle l'appelle tout uniment un malhonnête homme. C'est en effet Tixpression que l'on emporte de la lectcre des trois écrits .que nous venons d'éncmérer.

i656.Nicolai MachiavblliFIcrentini Disputationum de Republica, quas discursus nvncvpavit libri III. Qvo modo in rebvsp. ad antiquorum Romanorum imitati'> nem actiones omnes bene malere instituantur. Ex italico latini fac::.

Lvgdvni Batavarvm, aptid Peirx Leffen, Anno 1649, pet. in-12.

432 PPm y compr. le front, gravé et le titre ieT

La dédicace du traducteur « loar Osmolskio De Praviednikî Polono « ^^ signée I. N. S. On lit à la fin de la tab.: Lvgdvni Bat., typis Philippi dt Cn-j' anno 1649.

Cette traduction avait déjà paru s:^' le même titre et avec le même frc:tispice : Lugd. Bat,, apud Hieren^ ^ Vogel, ao 1643, pet. in- 12, de 420 pf- 6 ff. d'index. Les deux éditions se également jolies.

1657. Mémoires de la re}- Marguerite. Dernière édi::::

plus correcte. A Govde, impri^

chez GuilUioume de Hoeve, maistre imprimeur demeurant à Vlmprimerie, 1649, pet. in-12.

Marque : la Fortune ^ dans un cartouche, avec la devise : Spero fortvn» regressvm.

144 pp. en tout.

Charmante édition, imprimée en très petits caractères, mais à laquelle on préfère celle de Bruxelles, chez Fr, Foppens, 1658, pet. in-i2.

Vend. mar. r. (Hardy) 53 frs. Potier; mar. bl. (Trautz-Bauzonnet) h. 134 mill. 200 frs. L. de Montgermont.

i658, La Rome ridicule, caprice. 1649, pet. in-t2.

46 pp. — I f . blanc.

Édition rare, que M, Pieters, dans son supplément, attribue aux presses de Phil. de Croy. L'exempl. Bérard, Van Gobbelschroy et Borluut figure au catal. Cigongne, sous le no ii75>

Une autre édition, accompagnée d'une traduction italienne, a paru, sans indication de lieu ni de date, sous le titre suivant :

La Romb ridicule du sieur de Saint- Amant. Roma contrafatta del signore dl Saint-Amant. Pet. in-12, de 103 pp. en tout.

La traduction italienne, en regard du texte, est en caractères italiques. M. Pieters suppose que ce petit volume sort des presses elzeviriennes d'Amsterdam.

Il se fonde uniquement sur ce que la Rome ridicule est portée dans le catal. ofiRc. de 1675, au prix de 5 sous de Holl. pour 4 Va feuilles d'impression, ce qui correspond exactement aux 103 pp. de rédition. Mais il n'y a pas que des impressions elzeviriennes dans ce catalogue. Selon toute probabilité le volume en question, médiocrement exécuté, sans H curons ni lettres grises, provient des presses de Vlacq, puisque le catal.

Ms. de Blaeu, dont nous parlons dans l'introduction, mentionne : Roma (sic) ridicule de S. Amant, is^, à La Haye, 1665, Vlack, 6 sous.

Une troisième édition est citée de la sorte dans le catal. Chedeau (no 582) :

La Romb ridicule de M. de S.-Amant, caprice. Paris, 1667, in-12.

« Cette édition rare, où l'on remarque des fleurons elzeviriens, paraît avoir été imprimée par D. Elzevier. t Ne l'ayant pas vue, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l'exactitude de ce renseignement. Vend. mar. r. (Hardy) 32 frs. Chedeau, rev. 39 frs. Potier.

Voilà donc trois éditions qui peuvent entrer dans la collection elzevirienne.

Nous ne citons que pour mémoire, à cause du format qui est in-8, la réimpression donnée par S. Moinet, l'ancien correcteur des Elzevier :

La Roub ridicule du sieur de St. Amant, travestie à la nouvèle ortografe, pure invantion de Simon Moinèt, Parisien. A Amstredan, aus dépans é de Vinprimeriè de Simon Moinet, dans la ruële de la sêrviite, vulgairemant servetstêg, 1663, pet. in-8, de 44 pp. en tout. Vend, non rogné, 50 frs. Soleil.

1659. Satyre Ménippée de la vertu du catholicon d'Espagne et de la tenue des Bstats de Paris.

 laquelle est adjousté un discours sur l'interprétation du mot Higuiero d'Infierno, et qui en est lautheur. Plus le regret sur la mort de Tasne ligueur d'une damoyselle qui mourut durant le siège de Paris. 1649, pet. in-12.

206 pp. en tout.

Les Elzevier n'ont pas imprimé la Satyre Ménippée, L'édition que l'on ajoute de préférence à leur collection est celle qu'a donnée Foppens de Bruxelles, avec l'adresse de Ratisbonne, 1664 (ou 1677). Mais l'édition de 1649 est plus rare; elle est d'ailleurs très bien imprimée en petits caractères. Motteley l'attribue aux presses de G. de Hoeve de Gouda.

En ce cas celui-ci l'aurait exécutée pour le compte d^un autre libraire, puisqu'elle est citée avec l'adresse de Leyde

dans le catal. de 1674. Vend, mar, r, (Cape) h. 126 mill. 45 frs. Chenu; mar. v. (Duru) 40 frs. Chedeau.

1660. Apologie pour messieurs le prince de Condé, de Conti, et le duc de Longueville. louxte la copte à Paris, 1650, pet. în-12.

98 pp. en toat.

Jolie édition, à laquelle se joignent les deux pièces suivantes :

Le Véritable advis donné à monsieur de Beaufort et monsieur le Coadjuteur.

1650, pet. in-i2, de 46 pp.

Bons advis sur plusieurs mauvais advis. Pet. in-i2, de 59 pp.

Ces trois mazarinades avaient paru d'abord à Paris, sans indication de lieu, dans le format in-4. U Apologie est, au jugement de M. Moreau, « le plus curieux et peut-être le plus habile factum qui ait été fait sur la prison des princes. On y trouve beaucoup de choses qu*on chercherait inutilement ailleurs et qui semblent accuser la coopération directe de Me de Longueville. • (Bihliogr, des Mazarinades, t. I, p. 62.) La seconde pièce, le Véritable advis, est non moins importante, puisqu'il paraît avéré qu'elle est l'œuvre du card. de Retz. Quant à la troisième, « qui annonce un talent exercé aux luttes de la presse, » on l'attribue à Mathieu de Morgues, abbé de St-Germain.

On trouve assez rarement les trois parties réunies. Vend. tnar. bl. (Cape), 20 frs. De la Villestreux.

1661. Stephani Guazzi de civili conversatione dissertationes politicae enucleatae, repurgatae, locupletatse synopsi insuper et œconomiâ quâdam illustratae ab Elia Reusnero Leorino; cum ejusdem Guazzi convivio casalino civilis conversationis formam repraesentante. AccessereM.ThomaeSagittarii, P. Câes. duse hâc eâdem de

re disputationes in illustri Salanâ publicè habitas. Lugd. BaU, apud PetrumLeffen. A. 1650, pet. in-12.

t8 ff. limio., y compr. le front.gravé, le titre imFr. et I f. blanc. — 66i pp. — i6 pp. d'index.

Traduction latine du traité de La civil conversatione del sign. Stefano Guazza, paru pour la première fois à Brescia, 15741 tn-4, et souvent réimprimé. Oc lit au vo de la dern. page : Lugd. Bat.^ typis Philippi de Croy, ao 1650.

1662. Il Parlatorio délie monache. Nella stamparia de Pasquino, 1650, pet. in-12.

67 PP-i y compr. le titre orné de Vécu de Fiance- — 2 ff. blancs.

Pièce satirique contre les moines et les religieuses, attribuée à Gregorio Leti, et reproduite en français sous le titre de Le nouveau parloir des nonai9ts, à la suite du Putanisme de Rome de 1669. Elle est ordinairement reliée avec un autre opuscule intitulé :

La giusta Statera de' porporatî, dovc s'intende la vita, la nascità, adherenza, possibiltà, richezze, ofïitii» le dîgniti, le cariche di ciascun cardinale hog^i vivente, et ivi s*intenderâ anco, le lorc virtù, meriti, e demeriti, con Taggionti delli penultimi sei cardinali, promossi di Innocentio X. Tanno 1648. Gefi^vra, 165c, pet. in-12, de 300 pp.

L'une et l'autre pièce sortent des presses d'un imprimeur peu connu d'Amsterdam, Nicolas van Ravesteyr..

Le fleuron qui se voit sur le titre de li première, se vérifie sur le frontispice d'un petit volume : Wegh-wyser dc.^r Vranckrijk, *t Amstelredam, by N. van Ravesteyn,op S. Anthonis Marckt, 1647,

1663. Synopsis locorum Sacnc Scripturae Patrum et recentiorux quorundam theologorum, quibus demonstratur,qusenam sint ad salutem creditu necessaria et sufficientia. Collegit Simplicius chris-

tîano-catholicus. Amstelœdami ,

1650, pet. in-i2,

19 ff. limin., y compris le titre rouge et noir. —

197 pp.

Jolie édition, attribuée par M. Pieters aux presses de J. Blaeu. Simplicius christiano-cathoUcus est le masque de Timannus Gesselius (cf. Trajectum cruditum de C. Burman, p. 105).

1664. Abbrégé des derniers mouvemens d'Angleterre. Avec un raisonnement succinct des droits tant du roy, que du parlement.

A Anvers, chez Jacqves Moens,

1651, pet. in-i2.

6 iï. limin. — 252 pp.

Quoique portant l'adresse d'Anvers, ce volume a été imprimé à Leyde par Fr. Hackius. Les ornements typographiques sont les mêmes que ceux du Baconi Hist, regni Henrici scptimi, Lvgd. Bat., apud Fr. Hackium, 1642.

1665. Equitis Franci et adolescentulae mulieris Italae Practica artis amandi, insigni et jucvndissima historia ostensa. Cui praeterea, quae ex variis autoribus antehac annexa sunt, alia quaedam huic materiae non inconvenientia jam primum accesserunt, eaque singularia; et ad praxin hujus seculi potissimum accommodata.

Avctore Hilario Drvdone poëseos studioso. Amstelodami, apud Georgivm Trigg, anno Dom. 1 65 1 , pet. in-i2.

449 PP>t y compr. le front, gravé (daté 1652) et le titre impr. — 3 pp. n. ch. pour l'index. — 2 ff. blancs.

Recueil piquant, dont la i« édition avait paru Ursellis, 1606, pet. in-12, et qui comprend les opuscules suivants :

1 ^Historia de Eurialo et Lucretia du pape

i^neas Sylvius; les Declamationes de Ph. Béroalde; VOratio de matrimonio Uterati (d'Alb. Fréd. Melleman, médecin); le traité du chanoine Mathieu Bosso, de imtnoderato mulierum cultu; le Dialogus qui inscribitur Chaton de J. J. Fontanus; les Amours de Guiscard et Sigismonde (de L. Arétin), trad. en vers latins par Ph. Béroalde, et quelques autres pièces du même genre.

Hilarius Drudo est évidemment un pseudonyme ; comme le remarque l'abbé Mercier de St-Léger, « Drudo en italien signif. en latin amata, amasia, en français amie^ maîtresse, > (Catal. Van Hulthem, no 12795.) ^^ nom du libraire Georges Trigg est également fictif. Ce qui est sûr et se reconnaît au premier coup d'oeil, c'est que le volume sort des presses de Jean Jansson à Amsterdam.

1666. Nicodemi Frischlini, Balingensis, Facetiae selectiores :

quibus ob argument! similitudinem accesserunt Henrici Bebelii P. L. facetiarum libri très; sales item, seu facetiae ex Poggii Florentini oratoris libro select»; nec non Âlphonsi régis Arragonum, et Adelphi facetiae ut et prognostica.

lacobi Henrichmanni. Amsialodami, 1651, pet. in-12.

303 pp. en tout.

Joli volume, qui sort des presses de J. Blaeu.

1667. Levini Lbmnii occulta naturae miracvla. Libri IIII. In bibliopolio Abrahami Commelini, pet. in-12.

II ff. limin., dont le ir est blanc. — 63S pp.

La plus jolie des nombreuses éditions de ce livre curieux, faite sur celle de Plantin, Anvers^ 1564, in-8. L'ouvrage avait paru d'abord en deux livres, Antverpia, apud Guilielmum Simonem^ 1559» in-8.

Le volume ne porte point de date;

mais l'épître dédicatoire d'Abr. Commelin aux magistrats d'Amsterdam témoigne qu'il a vu le jour en 1651. Les exemplaires datés : Lvgdvni Batav., ex officina Johannis à Gelder, 1666, sont de cette même édition, dont on a supprimé les 5 fT. de dédicace.

Les Occulta natura miracula ont été traduits en français par J. Gohory, sous ce titre : Les occultes merveilles et secrets de nature j avec plusieurs enseignements des choses diverses^ exposées en deux livres, trad. en franc, par J. G. P. Paris, Galiot du Pré, 1574, in-8.

Levinus Lemnius, médecin de Zierikzée, est auteur d'un autre ouvrage, dont il existe une réimpression hollandaise assez médiocre :

V. Cl. Lbvini Lemnii Zirizsei de Termino vitae liber. Lvgd, Bat», ex officina Davidis Lopes de Haro, 1639, pet. in-i2, de 12 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir, et 143 pp.

i668. L'Adone, poema del cavalier Marino, con gli argomenti del conte Fortuniano Sanvitale :

e l'allégorie di don Lorenzo Scoto.

1651. 7» Amsterdam, 2 vol. in- 18.

T. 1 : 7 ff. limin.f y compr. le front, gravé et le titre impr. — 666 pp. — 35 pp., y compr. un faux titre, ponr les Lettere del cavalier Marino.

T. II : 658 pp. en tout.

Voir ci-après le n® 1673.

1669. lohannis Sbcvndi Opéra.

Âccurate recognita ex museo P. Scriverii. Lvgdvni Batavorvm, apud Franciscum Moyaert, 1651,

14 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 366 pp.

C'est la troisième édition des poésies de Jean Second, publiées par les soins de P. Scriverius. La première avait paru Lugd, Bat,, typis lacobi Marci, 161 z, in-8.

La seconde est de Lugd. Bat., apud Franciscum Hegerum, 1631, pet. in-T2, de 14 ff. limin., titre gravé compr., 384 pp., et I feuillet sur lequel on lit : Impressa Lugd, Bat. in nova officina typographica Wilhelmi Christiani. cIo l3 c xxxi.

L'édition de 165 1 reproduit textuellement la précédente; elle a le même titre gravé et le même portrait, mais elle est plus jolie et son format se rapproche davantage de Tin-iz elzevirien. Elle son des presses de Phil. de Croy, dont le fleuron se voit à la p. 89.

1670. Esclaircissement de quelques difficultés touchant l'administration du cardinal Mazarin.

Première partie. Par le sieur de SiLHON. louxte la copie à Paris di V imprimerie royale, 1651, pet.

in-i2.

laff. limin. ~ 3x1 pp.

Il n'a pas été publié d'autre partie.

L'édition de l'imprimerie royale, sur laquelle celle-ci a été faite, est de 165c, in-fol.

Ce petit volume est fort bien exécuté, et tout à fait dans le genre des éditions elzeviriennes. On conçoit que Bruoet s'y soit trompé, et qu'il l'ait donné pour un elzevier véritable. Cependant c*est J. Jansson d'Amsterdam qui Ta imprimé; les fleurons et lettres crises m laissent pas le moindre doute à cet égard.

1671. Joannis Phîlippi Angl:

Responsio ad apologiam anommi cujusdam tenebrionis pro rege et populo anglicano infantissimam.

Londini, typis Du-gardianis. Ar.

Dom. 1652, pet. in-i2.

ira pp. en tout.

Opuscule rare, rentrant dans la séri:

des publications elzeviriennes relatives à la révolution d'Angleterre. Suivant M. Pieters, il sort des presses de L.. Elzevier. N'ayant pas le volume sous les yeux, nous réservons notre opinioc Toutefois nous ferons remarquer que Je catal. ofiic. de 1656 ne fait pas m en tic:: de cette Réponse^ tandis qu'il cite TApo-

logie qui y a donné lieu, ainsi que la Défense de Sau niaise et celle de Milton. M. Pieters ajoute qu'il existe une contrefaçon, avec le même titre, le même nombre de pages, et qui n'a rien d'elzevirien. Nous en avons rencontré une autre, n'ayant que 69 pp. en tout, et imprimée sur mauvais papier.

1672. Olai Magni Gentivm septentrionalivm historiae breviarivm. Lvgd. Batavorvm, ex officina Adriani Wijngaerden, 1652, pet.

6 ff. Umin., y compr, le titre gravé par C. de Pas. — 611 pp. -- 73 pp. n. ch. pour les index.

Volume élégamment imprimé. D'après les lettres grises je présume qu'il sort des presses de Vander Marse.

1673. Il Goflfredo, overo Giervsalemme liberata, poema heroico del signor Torqvato Tasso. Con rallegoria universale del istesso :

et con gli argomenti del signor Horatio Ariosti : aggîantovi (sic) i cinque canti del Camillo Camilli.

1652, 2 vol. in-24.

T. I : 436 pp., y compr. les deux titres. T. II : 239 pp., y compr. un fsux titre. — 186 pp. — I f. blanc.

Le front, gravé porte : // Goffredo del Torquato Tasso^ 1652. In Amsterdam per gli Combi e la Nou.

On a coutume de ranger ces deux

petits volumes parmi les productions de

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