‹ Les empiriques; comédie en trois actes et en proseChapitre 34 sur 41 · MICHEL, DUBREUIL, ROBERT, DUVAL, L E C O U R T · texte numérisé non relu

MICHEL, DUBREUIL, ROBERT, DUVAL, L E C O U R T

Robert so-ne , l'aubergiste enire.

D u sucre. ( i'//e son. )

A quDÏ nous m;n;ra cette prétendue résurrection ? quel est \: bu: Je cette noavelie ciâneiic ?

R O îî E R T.

De nous remettre dans les bonnes grâces du Corrégidor , et d'obtenir au moins la permission de sortir de la ville.

l' A u E F. R c I s T F. , apportant du sucre.

En voilà pour une piitole.

C'est trop juste. Je dois payer d'avance. Il est convenu qu'on ne doit plus d'égards à un homme ruiné. (^11 paie, l'aubergiste sort, et il pr:iid la terrine qui étoit sous rahmbic. )

Michel.

Q.ie veux-tu faire de ceh ?

Robert.

Dj l'eau-de-vle brûlée , cela monte l'imagination.

Michel.

Quoi ! dans l'état où nous sommes....

Robert.

Qui m'ciime me suive. La meilleure idée est souvent au fond de la terrine. ( // entre dar^s la chambre , ses camaraJes le suivent et entraînent U lieutenant. Le rideau tombe. )

r 1 N DU s £ c o :: D acte.

7î LES EMPIRIQUES,

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