TOUS
Dieux ! qu'est-ce que je vois !
ROBERT, stupéfait, à part.
Cest notre jeune ami, Maintenant, je concoia. Tous, entourant Robert et Gaspard.
Pour moi quelle surprise ext.êine !
De Pe'drille il <\s! 1<- sauveur.
Oui, c'est Pedrille, c'est lui-même ; Honneur , honneur A ce savant docteur.
( Pendant cette dernière partie du chœur, tous les villageois agitent leurs chapeaux en l'air, en signe d "admiration pour le docteur) TUFFIADOR.
Je n'en reviens pas encore ; et si je ne lavais pas vu de mes propres yeux.
GRÉGORIO
Dieu !.. ai-jehien fait de payer pour mon oncle... car sans cela, c'aurait été tout de même.
Estelle , à Grégorio.
Fi! monsieur... je connais votre conduite, et c'est pour cela que je romps avec vous, et que j'épouse mon cousin.
GRÉGORIO
C'est- ça... il faut que cet autre revienne de l'autre monde , exprès pour me souffler ma maîtresse... avec ces inventions-la , on ne sait plus sur quoi compter.
robert , à Grégorio.
J'espère que nous avons tenu notre promesse. grégorio , bas à Ttijjtador.
Oui... mais c'est e'gal... voila deux hommes très-dangereux , et j'ai Bien fait de les signaler au corregidor... qui viendra demain les arrêter. (Pédrille qui a écouté attentivement Grégorio , passe de l'autre côté près de Gaspard)
TUFFIADOR.
Vous avez raison... c'est plus prudent.
ESTELLE
Ah ! monsieur , comment vous remercier !.. j'espère que vous resterez long-temps avec nous.
GASPARD
Otû, certainement... oui, ma belle enfant.
PÉDRILLE
Non pas... nous nous reverrons ; mais autre part... car demain on doit venir vous arrêter.
gaspard , bas à F édrille.
Merci... {Haut à tout le monde qui l'entoure) Oui , mes amis , mes bons amis... ce que c'est que de faire des découvertes utiles... ce que c'est que de rendre service a l'humanité !.. (bas à Pédrille.) Nous partirons ce soir.