ACTE SECOND
Tenez , voila qui vous remettra. ( Elk Ut U étiquette. ) Gouttes alsamiques pour les contusions.
Robert.
Eh 1 que le diable emporte les gouttes balsamiques.
l’aubergiste.
Quoi , Seigneur, votre propre remède ! .
R O B E R T , reprenant vivement.
Vous avez raison ; ]e n’étois pas à ce que je disois. Voyons ce remède merveilleux. ( à part. ) Je suis enferré. Il faut en tâter , au hasard de m’empoisonner. (// boit ^ fait d’ abord la grimace ^ puis vuide la phiole. ) C’est de l’eau-de-vie tout bonnement. Aussi charlatans l’un que l’autre.
l’aubergiste.
Eh bien. Seigneur ! comment vous trouvez-vous?
R. O B E R T , je levant.
[ Les douleurs sont tout-à-fait dissipées.
l’aubergiste;
Effet étonnant du remède. Voulez-vous que je reste près de ,vous ?
Robert.
Non. Allez , sans perdre un moment , faire votre plainte à la police. Faites-moi serrer ce maraud entre quatre murailles. Vous devez cela à l’honneur de votre maison.
l’aubergiste.
Le conseil est excellent , mon mari va l’exécuter. Robert.
Eh 1 allez donc ; et sur-tout que ce chien d’homme ne rentre" pas ici.