‹ Les enchainements du monde animal dans les temps géologicquesChapitre 46 sur 128 · Ilï>ï'.<>; Ci HoMï, disque · texte numérisé non relu

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Iemefil i une as-îéride où ks Icas ne dépasseraient pas le disque qu* tous le* naturalistes Tool rangé près des étoiles de id*t. e t pourtant Wyrijie Tbomson a constaté que les ambularres son! continua >nr li lace dorsale comme chez les

bans les études que je viens de faire des échinodermes, plus encore que dans le* autres [orties de mes recherches sur les ^i>chiinement« du monde animal, je présente avec une extrême rèserre les idées qui sont théoriques. Si on admet que le* êtres ont eu un développement progressif, on doit supposer qu'ils ont actjuis des parties nouvelles; il faut savoir distinguer en eux ce qui résulte de la transformation des pièces des espères qui les ont précédés, et ce qui résulte de nouveaux points d'ossiâ ration: cela rend très difficile l'étude des homologies. D'admirables travaux ont été publiés sur les échinodermes par Louis Agassiz, Desor, d'Orbiguy, Forbes, Mûller, Troschel, Billings. Angelin. \Y vrille Thomson, Rofe, MM. Roemer, de Koninck, Hall, Cotteau, Lovén, Wright, de Loriol, Alexandre Agassiz, Lyman. Perrier, Schmidt, Lûtken, Viguier, Wachsmuth, Springer, Keeping, Lindstrôm, R. Elheridge, William et Herbert Carpenter, Ludwig, Xeumayr, Hambach. elc. Grâce aux recherches de tant déminents spécialistes, l'étude de l'organogénie des échinodermes et celle de leurs développements paléonlologiques font de rapides progrès, qui bientôt peul-êlre permettront de comprendre beaucoup d'homologies encore voilées. Lorsque nous réfléchissons qu'aujourd'hui les naturalistes sonl unanimes pour reconnaître les rapports des membres de l'éléphant qui marche, de la baleine qui nage, de l'oiseau qui vole, du reptile qui rampe, nous pouvons penser que chez les invertébrés aussi on découvrira des rapports entre des parties qui ont d'abord semblé très différentes.

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