Thiézac, p. 845. Orgues d'Espaly, p
De même que pour les enclaves exclusivement quartzeuses, les enclaves quartzofeldspathiques de quelques gisements, une fois emprisonnées dans la roche volcanique ont été le siège de résorption partielle et, à leur contact avec la lave englobante, il s^est formé des cavités que tapissent des cristaux néogènes de feldspath, de pyroxène, de tridymite et de quartz dans la genèse desquels Teau sous pression semble avoir joué un rôle important*.
Il y a lieu de faire remarquer qiie, d'une façon générale, tous les verres résultant de la fusion d'enclaves et particulièrement ceux des roches quartzofeldspathiques sont un lieu d'élection des zéolites (christianite, chabasie, harmotome, etc.) et de divers autres produits secondaires.
4®. — Enclaves feldspathiques non quartzifères -. — Les enclaves énallogènes de roches basiques, aussi bien que les enclaves homœogènes de composition voisine ^ que j'ai signalées à cette place dans le paragraphe précédent ne m'ont présenté que rarement des exemples de modifications chimiques; quand ces modifications existent, elles consistent dans la pénétration de l'enclave par le verre basique qui recristallise plus largement. L'absence de modifications chimiques énergiques s'explique par la similitude de composition chimique de l'enclave et de la roche englobée.
Les trachytes et andésites englobés dans les basaltes^ se comportent comme les roches granitiques, mais recristallisent plus facilement, puisqu'elles sont moins acides et dépourvues de quartz.
Les roches volcaniques basiques enclavées ne sont généralement pas transformées. Il y a lieu, toutefois, de faire