Hôhgau, p. 432; Rieden, p. 436; Kaiserstuhl, p
chimique de ces dernières ; il est curieux de faire remarquer, en outre, que ces enclaves sont très rapprochées des enclaves basiques des néphélinites et des leucitites aussi bien que de quelques-unes de celles des téphrites ou des leucotéphrites.
b) Série basaltoïde. — Les enclaves basiques des téphrites et des leucotéphrites peuvent se diviser en deux groupes, homologues de ceux que nous avons rencontrés dans les roches basaltoïdes de la famille précédente.
Le premier peut être comparé aux diorites-diabases, avec des différences minéralogiques en rapport avec la composition chimique du magma dont elles proviennent. Ces enclaves sont constituées par des roches renfermant de l'augite, de la biotite, de Tolivine, du feldspath triclinique et de la leucite\ elles sont holocristallines ou possèdent^ du verre et elles passent alors insensiblement à la roche englobante. Tantôt le feldspath et les produits ferrugineux sont abondants, la leucite étant relativement rare, tantôt, au contraire, c'est ce minéral qui est l'élément dominant.
Dans le second groupe, le feldspath est absent; Taugite, le mica, l'amphibole, l'olivine, l'apatite, associés ou non à la leucite ou à la haûyne, forment des agrégats, le plus souvent holocristallins. Il existe de grandes variations dans les proportions relatives des divers éléments constituant ces enclaves; quand elles sont dépourvues d'éléments blancs, elles sont comparables aux nodules à hornblende des basaltes, avec cette différence, toutefois, que la hornblende y est plus ou moins remplacée par de la biotite^.
Ces enclaves basiques, lorsqu'elles renferment de la leucite*^, ne se distinguent en rien des enclaves des leuci-