‹ Les enclaves des roches volcaniquesChapitre 185 sur 206 · d., XI · texte numérisé non relu

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auteurs l'ont citée comme un argument en faveur de l'origine aqueuse du basalte. La véritable nature de cette roche a été indiquée par Playfair*.

Je ne crois pas qu'elle ait été décrite au point de vu$ minéralogique. Elle présente la plus grande analogie avec certaines enclaves argileuses des basaltes. Elle est presque entièrement formée par de la cordiérite, se présentant, par places, en cristaux nets, grâce à un résidu colloïde ; la roche est en outre extrêmement riche en cristallites de pyroxène accompagnés d'un peu de magnétite. Ça et là, s'observent de petits grains de quartz intact.

Ce produit du métamorphisme de contact du basalte rappelle celui de ïandésite augitique du Rio Tieté (prov. de S. Paulo, Brésil) récemment décrit par M. Hussak^. Dans ce gisement, le contact de la roche éruptive et d'un grès est formé par un hornfels, constitué par de la cordiérite en cristaux nets, accompagnés de cristallites pyroxéniques et ferrugineux dans un résidu vitreux.

Saxe. — Dans le même mémoire, M. Judd décrit^ des enclaves de porphyre dans la néphélinite d'Ascherhûbel, près GrûUenberg; elles y sont extrêmement abondantes et ont été antérieurement étudiées par M. Sauer*. La roche englobée est transformée en un verre à cassures perlitiques renfermant des sphérolites incolores ou brunâtres, de la magnétite, du spinelle, etc. ; le contact avec. la roche volcanique est formé par une zone d'augite.

M. de Kroustchofif a décrit ^ du zircon néogène, engagé

1. Voy. à cet égard le mémoire de M. Ârchibald Geikie, Transact. of ihe royal. Society of Edingburgh XXXV. part. 2. 1888. 112, dont la lecture m'a rappelé mon ancienne observation.

2. Bolet, da Commissdo geogr, e geol, do Estado de S. Paulo. n* 7. 23.

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