‹ Les enclaves des roches volcaniquesChapitre 68 sur 206 · Op. ca.,33t · texte numérisé non relu

Op. ca.,33t

des éléments de cette enclave est d'origine volcanique : si, dit-il, le feldspath et le mica provenaient d'un gneiss et avaient fondu et recrislallisé, le grenat ne serait pas resté intact. Quant à la cordiérite, elle est pyrogène, car elle renferme des inclusions vitreuses, a des contours nets et ne contient pas de sillimanite.

M. Brnhns se demande 8'il faut regarder ces enclaves comme des gneiss à cordiérite entièrement fondus et recristallisés ou si elles sont dues à des ségrégations du magma trachytique. 11 ne se prononce pas entre ces deux hypothèses, mais il semble pencher vers la seconde en décrivant ces enclaves à la suite des sanidinites. Il en est de même pour d*autres enclaves antérieurement étudiées* par le même auteur. L'une est riche en sanidine, cordiérite, feldspath triclinique, biotite, grenat almandin, sillimanite, rutile, zircon, spinelle, magnétite et apatite : les feldspaths et la cordiérite renferment des inclusions liquides, la biotite et le grenat ne présentent pas trace de fusion.

Une autre contient de la sanidine, de la biotite, du corindon, du rutile, du zircon et du spinelle, la sanidine et le corindon sont riches en inclusions vitreuses.

Une dernière enfin renferme de la biotite, de la sanidine, de la magnétite et du spinelle en quantité considérable, accompagnés d'un peu de pyrrhite. Aucune trace de fusion n'est visible dans cette enclave.

Il m'est bien difficile de discuter sur des échantillons que je n'ai pas eus entre les mains; toutefois je ferai remarquer que tous ceux que j'ai examinés moi-même peuvent ôtre considérés comme des roches anciennes incomplètement résorbées et dans lesquelles la cordiérite,

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