FORMES CLINIQUES
a) Selon les symptômes, à côté de la forme classique
LE GÉES
caractérisée par la.triade signes cardiaques, signes généraux, signes emboliques, il ÿ a lieu de mentionner des formes bi ou monosymptômatiques.
Il existe même des formes cliniquement latentes où le diagnostic n’est fait que sur la table d’autopsie. Il est possible même de voir une complication embolique ouvrir le tableau clinique d’une façon
inattendue.
b) Selon l’évolution. — A côté des formes d’évolution rapide il y a lieu de mentionner des formes d’évolution suraiguë où la mort survient en 5 à 10 jours.
c) Selon les complications. — L’endocardite maligne coexiste assez fréquemment avec une péricardite exsudative entraînant rapidement ‘une symphise du péricarde.
Nous n’avons pas noté que le cours d’une endocardite maligne soit aggravé par une déficience notable
du myocarde. \ - PRONOSTIC
Les constatations d’une endocardite maligne chez un choréique est du plus fâcheux augure, elle permet ‘d'affirmer l’évolution fatale.
Sa valeur pronostique est au moins aussi sûre que la constatation de phénomènes délirants‘ au milieu d'une chorée d’une forte intensité, notion sur laquelle Dieulafoy attira fortement l'attention.
Ar, RE
La notion d’endocardite maligne est done capitale
pour le pronostic.