‹ Les Endométriomes du Périnée: Contribution à l'Étude de la Pathogénie des EndométriomesChapitre 19 sur 19 · LIN VAE · texte numérisé non relu

LIN VAE

d’endométriomes du bras (Navratil et Kramer, Xlin. Wockh., 28 nov. 1936) et de l’avant-bras (Biebl. Zentralblatt. fur Chir., Leipzig, 30 août 1938).

Et pour expliquer toutes les localisations par une pathogénie unique on se trouve obligé d’invoquer des mécanismes illogiques, ou de recourir à des constructions absolument artificielles, comme celles de cette théorie mésothéliale que ne peut confirmer aucun fait d'observation.

En réalité, dans l’état actuel des choses, il faut consentir, pour peu satisfaisant que ce soit, à dissocier ce chapitre pathogénique ; ce qui amènera peutêtre, comme le prévoit Jayle, à discuter l’unité physiologique et histologique des endométriomes et à

démembrer cette intéressante question.

Conclusions.

Les endométriomes du périnée, malgré leur rareté, constituent, en raison des conclusions pathogéniques auxquelles ils conduisent, un des chapitres des plus intéressants du problème des endométriomes.

Ils ne peuvent être expliqués que par la théorie des greffes et enlèvent à la théorie métaplasique le caractère universel que certains ont voulu lui donner.

La greffe se produit au niveau de la déchirure périnéale, pratiquement toujours retrouvée dans les antécédents:

Cette greffe ne peut se faire qu’à partir de la muqueuse utérine éliminée soit à l’occasion d’un accouchement, soit pendant les périodes menstruelles.

Cette dernière éventualité, observée indiscutablement dans deux cas, apporte la preuve que le sang menstruel contient des fragments viables de muqueuse utérine. C’est là un argument considérable et qui n'avait pas été jusqu’à présent développé en faveur de la théorie de Sampson.

Cette théorie de Sampson non plus qu'aucune autre

sion nn

Ca

Vu : le Président de la thèse, fe MONDOR.

Vu: le Doyen, F

M. TIFFENEAU.

Vu el permis d'imprimer :

le Recteur de l’Académie de Paris,

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