I.A MABOmsE
J’ai décidé qu’il entrerait dans les ordres... Je vouv en faire un abbé... Le petit collet lui ira si bien. ,
CI1ALVMEAU.
Je le crois comme vous. (A part.) Il sera laid à faire peur!
la ai a non ise.
Pour que cette petite Mariette ne devienne pas plus tard un obstacle à i#es projets , car je sais prévoir les choses de loin , j’ai donc résolu de te la donner pour femme.
• CI1.ALI UEAU.
Croyci-vons que Guillaume, qui s’est attaché à cette jeune fille, consente, lui...
LA M ABOI 1SK.
H le faudra bien, ou je ne renouvelle pas le bail de sa ferme, qui expire dans quelques mois.
CIIAI.LMEAU.
Le ranven est bon , mais en admettant que la petite se décide... si , plus tard , pour me puqjr, elle me fait... de la peine?
LA M ARqélSK.
Cela ne me regarde plus... c’est ton affaire.
CHALUMEAU
C'est juste. .
• LA «IBOCISK.
Alt : D* somme il!t-r eucor Ol» citer*.
Oui, dès demain Je le marie...
CHALIMEAI’.
Mam’ la Marquise, c’est topét En eniraul dans 1a confrérie,
*" Je cours risque d'élre trompé, liais de cell’ disgrâce légère ,
Ma pension me consoléra...
Que rte maris le sont sur lerre,
. . Èt n’ont pas de rentes pour ça.
LA MARQUISE
In irons chez mon fermier, pour terminer avec lui ; j’ai hâte tic vous voir mariés, .
CHALUMEAU
Vous êtes trop bonne, Madame la Marquise..:
{A paru! CVst Bclzéimth sousuu cotillon, .Haut.) j’aperçois le père Guillaume; M. le comte de 'Staiuviilc est avec lui.
LA vvnqt ISF.
Mon cher beau frère ï il va sans tloute me parler encore tic notre procès...