‹ Les enfans d'EdouardChapitre 34 sur 106 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

BUCKINGHAM

i( Le jour, où quand je marche on me laisse en chemin » Ce jour pour mon ami n'a pas de lendemain. Il l'a dit : Me punir d'avoir été sincère , Jamais! moi, son parent!... Clarence était son frère. Il me tûra. Pourquoi? S'il est fort, je le suis. Dans le parti du roi sait-on ce que je puis ? Courons à sa rencontre. . . un éclat ! C'est ma perte ; C'est avec le régent me mettre en guerre ouverte ; Et les coups que je porte, il faut les lui cacher : Car un bon repentir pourrait nous rapprocher. Sans m'engager trop loin , avertissons la reine ; Mais il est avec elle. Ecrivons; lettre vaine !

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