‹ Les enfans d'EdouardChapitre 91 sur 106 · ACTE III , SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE III , SCÈNE V

GLOCESTER

D'ailleurs je dois penser Que ma vue importune ici pourrait lasser.

EDOUARD

Ah ! vous me jugez mal , et j'ai l'ame assez haute Pour savoir, au besoin, reconnaître une faute. Je n'ai pu maîtriser mon premier mouvement j Mais je le crois injuste^ et mon cœur le dément. Séparons-nous tous deux sans haine et sans colère.

Avec tendresse.

Un fils trouve toujours grâce devant son père: Pardonnez-moi, milord.

GLOCESTER

Ah! croyez...

EDOUARD

Votre main

En souriant, après l'avoir baisée.

Quand le sacre ?

GLOCESTER , le baisant sur le front.

Le roi sera sacré demain.

A Tyrrel.

Nous t'attendons.

IGâ LES ENFANS D'EDOUARD.

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