SCENE III
Les Mêmes, M®« MOREL.
M“S MOatL.
Ne vous gênez pas!
Ma tante I
TÉLÉMAQUE
La veuve I
M®* MOREL
Déjà ici, monsieur Télémaque, vous êtes tien matinal aujourd’hui?
TÉLÉMAQUE
J'avais un rendez-vous, veuve adorable.
M®* MOREL
Mais, c'est ce que je vois.
TÉLÉMAQUE
Un rendez-vous d’homme à homme, ne confondons pas; j'attends ici même, â ce matin, mon frère en personne, qui est un de vos habitués ; ( plut bat à Morel ) et comme je voulais m'assurer si ma barbe était bien faite, afin de ne pas vous égratigner la main, (il lui baise la main tans être vu de Toinette ) j'ai enlevé un baiser d’essai à la petite, voilà tout.
m®* morel, bat û Télémaque.
Monsieur Télémaque, vous êtes beaucoup trop dégagé avec ma nièce. (A Toinette, qui t'approche pour écouter. ) Eh bien, voyons, que fais-lu là, toi? et ta soupe de neuf heures?
TOINETTE
Elle est faite, ma tante.
M®« MOREL
Et la vaisselle, et tes verres?
TOIMBTTE.
Tout est prêt, ma tante.
M®* MOREL
Ab I te voilà bien heureuse, n'est-ce pas, de n'avoir rien à faire?
magasin THEATRAL.
toi mm.
J# ne dit pas ça, ma tante.
loin.
Ces petites filles, ça a réponse A tout : où est le grand panier, que je descende à la case?
toinette, le /ut donnant.
Ixî voilà, ma tante.
morkl, avec intention.
le no sais pi, ,i j'aurai la force do la mouler à moi seule ?
toihtti.
Je vais vous aider, si vous voulez.
«"• MOREL
Et la maison, qui la gardera?
TtLÉMAQDR.
S'il vous faut un coup d'épaule, e»l-ce que je poilc” 1 * P ** I ” 0i? ,i * oureu * solide au
Mobil, minaudant.
Vous êtes trop aimable, vraiment, monsicurTéémaque, mais je craindrais d’abuser...
TÉLÉMiqCB.
Allons doncl
MORBL.
El pois, descendre a la cave, seule avec vous...
TtLiMAqei.
Nous allumerons voire rai ; soyea donc sans ef- •roi, nous allumerons votre rat.
toinette, ù pan.
Fail-elle la sucrée, la fail-elle!
Mobil.
J accepte. Toinetie, mon enfant, veille ici.
Totai-m.
Oui, ma tante.
■ MOBIL.
^Monsieur Télémaque, si ,„ u , voulea me sui-
TÉLÉMAQUE
Je vous suis.
. fouette, A part, A Télémaque.
p *’ ,r °PleR«niil. monsieur, ou je vous traite comme un faussaire.
Télémaque, de même Ce doute est une offense.
MOREL
dis : Un. ,mp,rt (11, J, |. Fol,.).
V net , mon brave,
V’om mo donner un coup d’ nwin ;
Oc la cave
J. v.is .ou. luonlrrr l' chuaia.
ENSEMBLE
«■>' «osai. ,uf „ pru i, pmur
V an , mon brave,
Y’"** »“ doaacr oo coup d' m,iu ;
Di la cave
J. vais voua montrer I' cl, .min.
TÉLÉMAQUE
Votre esclave
Va vous donner un coup d’ main *
De la cave
y*M me montrer I* cbemin.
Télémaque et SI— Uarel eorleal.