GUIBOLLARD ET SA BONNE
Quand une lettre anonyme lui ouvrit les yeux, qu'il avait mi-clos à cause de la réverbération, et lui apprit qu'il était filouté par sa femme de chambre, M. Guibol- Kard, homme à cheval sur les principes, mit pied à terre et grimpa vers la chambre de sa bonne, pour pousser l'affaire à fond.
Il trouva la coupable, la prit par les sentiments qu'elle avait bons, en somme, lui fit toucher du doigt l'énormité de la chose, et, comme elle refusait obstinément de manger le morceau, il finit par l'acculer dans ses derniers retranchements, pour lui faire sentir l'étendue du délit et lui inculquer quelques notions du devoir.
La bonne conçut une vive émotion et cette entrevue l'ut grosse de conséquence.
M. Guibollard (-tant maire, lui aussi, craint que le conseil ne fasse naitre un incident.
Enl <>n ne pourrait obtenir qu'une solution
bâtarde.