‹ Les enfants s'amusent [par] Pierre Veber et WillyChapitre 29 sur 51 · LES RÉBUS DE PIERRE · texte numérisé non relu

LES RÉBUS DE PIERRE

I n savant distingué, qui se nomme M. Letourneau (je ne lui en fais pas, d'ailleurs, un crime) ayant découvert de petits dessins sur les pierres de Carnac, imagina que ent là les signes d'un alphabet inconnu. Il n'a pas dit sur quels indices il se fondait : car si l'alphabet est inconnu qui prouvera que ce n'en sont pas les signes ?

L'Epigraphie est une précieuse invention ; elle a permis à M. Ledrain de retrouver et de parler comme père et mère le dialecte accaditn, qui n'a probablement jamais existé.

Les Epigraphistes, esprits subtils, compliqués, ne s'avisent jamais de recourir au plus simple : il s'ensuit des mésaventures facétieuses, dont voici la plus notoire. Je la dédie à M. Letourneau.

Dans les environs d'une ville que je nommerai \... elle aussi, on déterra une pierre vétusté, moussue et de forme allongée.

Au catalogue du Musée, elle esl désignée sous cette mention : « Stèle parallélipipédique rectangulaire, etc., etc. » Nous dirons qu'elle rappelait un peu les BÎlei dont on consolide les murs aux tournants des routes charretières. Portéeau Musée, die fut lavée, dé pouilléede sa perruque de mousses; alors apparurent • •n parfait état de conservation, les caractères ci-dessous

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