‹ Les énigmes de la science (volume 2)Chapitre 18 sur 21 · I. ENIC.MK dp; NOTKK ([.IMAIOl.OOIK · texte numérisé non relu

I. ENIC.MK dp; NOTKK ([.IMAIOl.OOIK

t roidiss.'iil , tout ri'iilrait (hins l'orilir (|uc nous connaissons cl les liones connues, comme celle du fer, par t-Ncmjili , n'apparaissaient. En construisant detix fourlxs, riiiic |jour les lig^nes du fer, l'aulrt' pour les li^iifs inconiuu's, on constatait une variation inverse cl en superposant les deux courbes on obtenait un point de croisement C()rresf>ondant évidemment h l'époque oîi le Soleil a\ail une température moyenne.

Les taches devenaient donc le phénomène accessoire. Ce qu'il f:illait surtout considérer dans le Soleil, c'était son élal lliernii(|ue offrant Irois stades bien marqués :

l'ne lempéral uic iiKiyinhi aii\ épo<inrs de i^iande activité ;

l'ne tempéralure iiiiiiiiun aux épo(|Ue.s de minimum ;

L'ne tempéralure /novcnnc se manifestant à moitié chemin fin maximum au minimum suivant.

Ov, on s'avisa de comparer ces véritables « pulsations de chaleur )> aux pulsations de pluie dans les Indes et l.a concordance fut frappante. Bien plus, par une étude des Compte Rendus de VJiulitui I'\uiiiiii' Cnunniitec , on arriva à cette conclusion, (|ue les famines qui ont dévasté les Tndes pendant les soixante dernières années, s'étaient toujours produites dans les intervalles qui séparent les pulsations.

Cette recrudescence de pluie aux é^poques de ji^rands maxima va nous expliquer pourcpioi le parallélisme des courbes de taches et de températmes terrestres n'est pas une loi générale. Au premier abord, il semble même qu'il v ait là une g;rave anomalie.

Or, l'anomalie n'existe pas ; un simple raisonnement va nous en convaincre.

Si le globe terrestre était un solide tournant sur lui-même sans atmosphère, il refléterait dans son écbauffement toutes les vicissitudes du Soleil, et sa température varierait suivant les conditions caloriques de l'astre. Mais nous savons qu'il est lo'm d'en être ainsi.

I/atmosplière absorbe les 4/5 de la chaleur envoyée par le Soleil et les tient en réserve, suivant qu'elle est plus ou moins chargée de vapeur d'eau. En outre, lelément liquide, qui occupe les 3/4 du globe vient encore compliquer les résultats. On peut calculer l'évaporation des océans sous l'influence de la chaleur solaire.

Dans les régions équatorialcs, cette évaporation enlève une couche d'eau avant au moins q mètres d'épaisseur. Or il ne tombe en moy^enne que 2 mètres d'eau par an dans ces régions. Que sont devenus les 3 mètres restant ? Ils sont allés humidifier les couches d'air des régions situées plus près des pôles.

En s'évaporant, l'eau absorbe une très grande chaleur de vaporisation qui passe de l'équateur aux pôles et tend h régulariser les températures, à cacher la somme variable fl'émission calorifique du Soleil. On ♦p'Mit même évaluer grossièrement la chaleur absorbée.

En supposant une surface cl'évaporation de 240

millions de kilomètres carrés et de 3 mètres d'épais-

scnir ainsi que nous l'avons vu, nous obtenons un

volume d'eau égal à 720000 kilomètres cubes ! - \

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