A CT K II
OSCAR ^ MUS la Tulr.
Tant qu’a duré ce déjeuner maudit ,
Reynal , pour m’irriter, en a-t-il assez dit !
M’a-t-il assez criblé de bons mots... détestables!
A-t-il assez vanté les amis véritables;
Toujours en regardant son marin ! ,
FANCHETTE, à pari.
Qu’a-t-il donc?
OSCAR
« Le bonheur est enfin entré dans ma maison. »
Et ccBtera.
FANCHETTEt
Monsieur...
OSCAR
Sa pauvre belle-mère,
L’a-t-il traitée aussi d’assez rude. manière !
Dois-je encor m’exposer à sa mauvaise humour? Dois-je?... Si j’étais sûr, à peu près, que sa sœur...
Mais au fait, pourquoi pas? C’est bien bardi ; n’importe ! Rentrons par la fenêtre; on m’a fermé la porte...
Il écrit,
Fanchette, ce billet ne contient rien de mal.
FANCHETTE
J’aime à le croire.
A part.
Et puis, cela m’est bien égal.
OSCAR
Il faut qu’avant ce soir, mademoiselle Hélène...
Prends bien garde surtout que l’on ne te surprenne !
FANCHETTE
Fi donc ! un billet doux !
F.ES ENNEMIS DE LA MAISON
OSCAR) à part.
J’étais bien plus heureux :
Je pêchais à mon aise avant d’être amoureux ;
Des orages du cœur j’ignorais les secousses.
FANCHETTE, k part.
Pauvre homme!
OSCA R , à part.
J’étais né pour les passions... douces !
A Fancheite*
Ou’est-ce que l’on a fait depuis le déjeuner?
FANCHETTE
Depuis votre départ?
OSCAR
Oui... cherche.
FANCHETTE
On a dîné,
Voilà tout... Maintenant, pour aller à la fête,
A moins qu’on n’ait changé de projet, on s’apprête. Madame avec sa mère est enfermée ici...
Je ne sais ce qu’elle a , mais je crains... Les voici.
E)le sort