SCÈNE PREMIÈRE
MAURICE, seul.
Quelle nuit! quelle nuit!... sans cesse, à chaque instant, Je croyais la revoir devant moi, cette enfant Dont l’apparition, si terrible et si prompte,
Pour la première fois m’a fait rougir de honte.
Elle sait tout!... En vain je voudrais en douter.
Elle avait des soupçons et devait écouter.
Elle sait tout!... Comment affronter sa présence?
C’est impossible !...!! faut m’éloigner en silence !
Cette lettre, pourtant, qui toujours me ppursuit,
Que moi-même j’ai vue hier soir, cette nuit...
Elle n’est pas encore entre les mains d’Adèle ,
Et j’empêcherai bien... — Fanchetto, enfin, c’est elle! Contenons-nous!...