‹ Les ennemis de la maison comedie en trois actes, en versChapitre 52 sur 57 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

Peut-être a-t-il raison... peut-être quand personne Ne le gênera plus...

ADÈLE

Oui, je sais qu’il soupçonne, Bien à tort, croyez-moi, ma mère et son ami.

Ma mère!...

MAURICE

Tous les deux partent dès aujourd’hui.

ADÈLE

Ils partent, dites-vous?... Cela ne peut pas être !

MAURICE

Do ses transports jaloux Reynal n’était plus maître !

ADÈLE

Ainsi, sans que personne ait daigné m’avertir.

Ma mère est, de chez moi, condamnée à sortir !

Et votre noble coeur n’a pas compris, Maurice,

Que c’était un affront... bien plus... une injustice I Je ne sais quels soupçons troublent monsieur Reynal... Il a tort d’en avoir qui me fassent du mal...

La vérité pour nous est bien assez cruelle...

J’ai bien assez souffert, croyez-moi !...

MAURICE

Vous, Adèle ?

ADÈLE

Quand mon dernier appui maintenant est chassé.

Qui me consolera du présent... du passé !

MAURICE

Le passé, dites-vous? oh passé plein de charmes!

Ne nous consolons pas... laissons couler nos larmes !

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