AUTRE CHANSON
Troiiième couplet.
Pour Racine et pour Despréaux, Leurs portraits sont des plus beaux.
Us sont flattés à merveille, Aux dépens du grand Corneille.
Quatrième couplet.
Le bénigne Bossuet
Est un prélat tout parfait.
Sa personne est un chef-d'œuvre.
Notre Harlay (*) n'y fait œuvre. (T. VIT. p. 437.)
(*) f François de Harlay, archevêque de Paris, duc et pair de France, aussi de l'Académie française, vint à cette réception. La Bruyère ne dit pas un mot de lui «t loua l'évéque de Meaux en sa présence. > (Note manutcrite.)
tait-ce donc pendant toute la carrière dramatique de Racine, quand Conrart * était encore le secrétaire de la compagnie qu'il avait, on peut le dire, fondée avant Richelieu; quand Chapelain ' y régnait en compagnie de Desmarets Saint-Sorlin ^ et de Cassagne * ; quand Segrais y défendait si vivement la cause de ses confrères Perrault, Boyer et Chapelain ; quand Gilles Boileau y prenait hautement le parti de ces auteurs contre son frère ; quand une des puissances du lieu était Benserade, l'auteur maniéré des Métamorphoses d*Ooide en rondeaux (1678) et de ces ballets que M"* de Sévigné, égarée cette fois par une reconnaissante prévention, a osé confondre dans un même éloge avec les Fables de la Fontaine ^. Les attaques de Molière et de Boileau contre le faux belesprit allaient directement à Benserade : aussi n'étaitil pas ami des nouveaux poètes. Il avait été en querelle avec Molière®. A l'apparition ieV Ovide en rondeaux^ on