‹ Les ennemis de Racine au XVII. siècleChapitre 5 sur 151 · DE LA DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIÈME ÉDITION

Nous n'avons rien négligé pour mériter à celte seconde édition de notre travail la continuation de la faveur bienveillante qui n'a pas été refusée à la première. Toutes les objections que nous avaient adressées soit MM. les professeurs de la Faculté des lettres de Paris, soit quelques membres éminents de rAcadémie française, soit plusieurs critiques distingués des grands journaux de Paris, ont été examinées avec soin, et souvent les faits ou les jugements ont été modifiés dans le sens qui nous était indiqué. C'est ainsi que, sur l'autorité de M. Sainte-Beuve et en profitant d'un des plus piquants articles de ses Causeries, nous avons complètement changé le récit de l'affaire des deux Phèdres, et atténué, comme il était juste, les torts de M""' de Bouillon. Nous avons corrigé aussi quelques erreurs de dates, quelques inexactitudes de renseignements qui s'étaient glissées dans le récit.

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