III. LA MORT
dans ce néant de la poussière qu’on ne sait plus même comment nommer I... Quant in favillam æstivæ areœ quæ rapla sunt vento.1
O mon Sauveur anéanti sous le fardeau de la croix ! comment puis-je rester si superbe en vous voyant si humilié? Vous tombez la face contre terre, comme pour me rappeler cette vérité, que mon corps est formé de poussière, et que c’est vers la poussière qu’il tend tous les jours.2 Par les mérites de votre première chute, accordezmoi la grâce de méditer souvent sur la mort, pour humilier mon orgueil et pour m’assujétir en tout à vos divines volontés. Ainsi soit-il ! — Pater , etc.