‹ Les environs de Paris illustrésChapitre 416 sur 562 · PAR LE BUISSON DE VERRIÈRES · texte numérisé non relu

PAR LE BUISSON DE VERRIÈRES

1 h. 20 min. et 1 h. 30 min. k pied.

Divers chemins conduisent de Sceaux au Buisson de Verrières. Nous iviudiquerons ici que les deux principaux : Tun, le plus long et le plus agréable, passe par Robin son et par Aulnay (V. ci-dessus), croise, iiMalabry^ la grande route de Versailles

à Choisy-le-Roi, près de Tendroit où, en 1815, le général Ëxcelmans attaqua et défit deux bataillons prussiens (F. Rocquencourt, p. 160), et gagne en ligne directe le carrefour de TObélisque. L'autre prend, au contraire, la direction de Châtenay, longe les jardins des maisons de campagne de ce village, croise la route de Versailles à Choisy-le-Roi, et monte dans le bois en laissant à g. une carrière de sable. Au sommet de la côte , on voit à dr. une petite allée qui s'enfonce dans le bois en ligne droite. Il faut suivre cette allée, puis prendre le premier sentier que Ton trouve à gauche , et qui , après avoir croisé une belle et large avenue, conduit à la Mare à Chaiot. De cette mare part au N.* 0. une allée qui mène en 5 min. à TObélisque. On la suit si Ton veut se rendre à Bièvre. Pour gagner Amblainvilliers et Igny, il faut prendre Tallée du S.-O., la suivre jusqu'au second carrefour rond et prendre alors la seconde allée à g. (/Ctte allée descendait par une pente très-raide dans la vallée de la.Bièvre, entre Amblainvilliers et Igny, au pont dit Monseigneur, Toute cette partie du bois a été bouleversée par des travaux du génie qui ne sont pas encore complètement terminés.

SECTION XXVill

DE PARIS A LIMOURS

De Paris à Bourg- la-Reine (3® sta-

1. Pour Tembarcadère, V. ci-dessus, p. 538; pour les prix des places et la durée du trajet, V. V Introduction.

Les trains s'arrêtent à Berny et à Lozère, soit à l'aller soit au retour, pour y prendre ou déposer des voyageurs, qui payent, s'ils vont à Berny, les prix fixés pour la station d'Antony, et, s'ils vont à Lozère, ceux fixés pour la station d'Orsay.

tion) le chemin' de fer de Limours a été décrit, p. 538 et suivantes.

En quittant Bourg-la-Reine, après avoir laissé à dr. Tembranchement de Sceaux, on traverse un petit tunnel au-delà duquel on laisse à g., dans une profonde tranchée, Tancien marché de Sceaux. On côtoie ensuite la route de Paris à Orléans, et, à la Croix-de-Berny (halte), on croise celle de Versailles à Choisy-le-Roi.

DE PARIS A LIMOURS

Berny dépend de Fresnes-lès-Rungis. On l'appelle la Croix, parce que c'est là que se croisent les routes de Paris à Orléans et de Choisy-le-Roi à Versailles. Les abbés de Saint-Germain des Prés y avaient une maison de plaisance, autour de laquelle vinrent se grouper les habitations dont se compose aujourd'hui le hameau.

Ce château de Berny, dont on vantait la magnificence et les beaux jardins , et où Louis XIV fit loger, en 1676, les ambassadeurs du roi de Siam, fut détruit par la Révolution.

Dès lors Berny ne fut plus, pendant une quarantaine d'années, qu'un gîte à moutons et une station pour les rouliers qui allaient de Paris à Orléans. En 1834, les premiers steeple-c/iase français y eurent lieu; mais les courses de chevaux furent, vingt années après, transférées à la Marche (F. p. 105).

Fresnes-lès-Rungis (471 hab.) est situé à 2 kil. 1/2 de la Croix-de- Berny, sur un coteau au pied duquel coule la Bièvre. A 2 kil. plus loin , dans la même direction, est le village de Rungis (220 hab.), oii l'on peut aller visiter la source dont l'aqueduc d Arcueil conduit une partie de l'eau à Paris.

Antony n'est qu'à 1 kil. de la Croixde-Beriiv.

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