‹ Les éṕavesChapitre 11 sur 41 · A LA HAVANE · texte numérisé non relu

A LA HAVANE

Oranger, au feuillage sntnbre , Quand je meurs de froid sous Ion ombre , Ma maîtresse el son tendre émoUr Sans souci dorment jusqu'au jour ; f Jftq pour. ejle> pourtant j'endure. >< n|. i. : <i Le veqt, la pluie et la froidure., , ,, lM , lIM1 ,| Sans l'espoir qu'un jour de repqs Vienne faire trêve à mes maux.

loisque autour de ta case j'erre ^rQiypant l'œfl vigilant d'un père,

Comme on coursier rongeant son m

J'attends le signal et tu dors!

Ooîrai-je encore à tes promesses, A tes serments, à tes caresses?

Serments d'un éternel amour, Deviez- vous ne durer qu'un jour!

Ds-me voir chez toi tu*/ëdôutes !

De mon amour, ainsi, tu doutes!

Mariana, dis-moi pourquoi Te méfier ainsi de moi?

Quand tu seras dans ma cabane , Aux ebamps où jaunit la banane, Oui , tu seras, j'en fais le voeu , Mes seuls amours et mon seul dieu.

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