B. TRADUCTIONS
708 Jonckbloet (W.-J.-A.). Guillaume d’Orange, le marquis au court nés, chanson de geste mise en nouveau langage. — Amsterdam, 1867, in-8», pp. 237-362.
(Traduction française.)
Le traducteur a divisé son œuvre en deux parties : 1» La bataille d’ Aliscans, et 2° Re nouard au tinel .
709 Gautier (Léon). Les Épopées françaises, lre édition, t. III, 1868, pp. 458-460; 470-474; et 2° édition, t. IV, 1882, pp. 490 493; 503-506.
Traduction, d’après l’édition Guessard et Montaiglon, des deux épisodes de la Mort de Vivie et du Retour de Guillaume à Orange.
B. — TRAVAUX DONT LA CHANSON A ÉTÉ L'OBJET
710 Sinner (Jean-Rodolphe). Catalogue codicum manuscriptorum Bibliothecæ Bernensis, annotât us, criticis illustratus, 1760- 1762; t. III, p. 333.
711 Bœdmer (Jean-Jacques). Wilhelm von Oranse. — Zurich, 1774, in-4o.
Poème allemand imité directement du Willehalm de Wolfram d’Eschenbach et, indirectement, de l 'Aliscans. — Voy. plus loin, la bibliographie sommaire du Willehalm (nos739et suiv.).
712 Fauriel (Claude). Origine de l’Épopée chevaleresque du moyen âge.
Revue des Deux-Mondes, t. VII, lor et 15 septembre, 15 octobre, lor et 15 novembre 1832 (v. nos 33, 324).
Le Cycle de Guillaume est, aux yeux de Fauriel, d’origine provençale. Développement de cette thèse dans la « septième deçon » du professeur.
BIBLIOGRAPHIE SPÉCIALE
713 Michel (Francisque). Rapport à M. le Ministre de l’Instruction publique sur les anciens monuments de l’histoire et de la littérature de la France, qui sont conservés dans les Bibliothèques de V Angleterre et de l’ Écosse. — Paris, 1838, in-4° (v. n° 347).
Manuscrits cycliques du British Muséum, Royal 20 D XI, etc.
714 Jubinal (Achille). Rapport àM. le Ministre de l’Instruction publique. — Paris, 1838, in-4° (v. n° 348).
Manuscrit de la Bibliothèque de Berne.
715 Paris (Paulin). Les Manuscrits françois de la Bibliothèque du Roi. — Paris, 1836-1848, t. III, 1840, pp. 140-157 ; t. VI, 1845 (v. n° 346).
Etude sur le ms. de la Bibliothèque nationale qui est aujourd’hui coté « français 774 »,
716 Gr fesse (Johann-Georg-Theodor).
Die grossen Sagenkreise des Mittelalters. — Dresde et Leipzig, 1842, in-8°, pp. 357-361 (v. n« 376).
717 Ideler (Julius-Ludwig). Geschichte der altfransôsische National-Litteratur . — Berlin, 1842, in-8o, pp.97 et 106 (y. n° 377).
718 Relier (Ad.). Romvart. — Mannheim et Paris, 1844, in-8o.
Description et fragment du manuscrit de Venise.
710 Fauriel (Claude). Histoire de la Poésie provençale. — Paris, 1846-1847, in-8°, t. III, pp. 66 et ss.
Analyse et extraits d 'Aliscans.
720 Paris (Paulin). Histoire littéraire de la France. — Paris, 1852, t. XXII, in-4°, pp. 511-518 et 548.
Notice et analyse.
721 Jonckbloet (W.-J.-A .). Guillaume d’Orange. Chansons de geste des xu° et xiii® siècles. — La Haye, 1854, in-8°, t. II, pp. 45-59.
Origines historiques et topographie de YAliscans, etc.
722 Clarus (Ludwig) == Wilhelm Volk.
Herzog Wilhelm von Aquitanien, etc. — Munster, 1865, in-8°, pp. 243-284 (v. no 218).
Analyses de la Chanson française (pp. 243, 284 et du Willehalm, pp. 309-344).
723 Gautier (Leon). Les Épopées fran¬
çaises. — lre édit., Paris, 3 vol., in-8° (1865-1868) ; t. III (1868), pp. 434-522.
Analyse très développée, précédée d’une Notice bibliographique et historique.
724 Bartsch (Karl). Chrestomathie du vieux français, 1866, in-8°; col. 61-70; édition de 1884, col. 75-82.
Fragment de Y Aliscans, d’après l’édition de Jonckbloet, vers 680-992.
725 Suchier (H.). Ueber das niederrheinische Bruchstück der Schlacht von Aleschans. — Vienne, 1871, in-8o.
Sonderabdruck aus Bartschs’ germanist.
Studien. I.
726 Suchier (H.). Le manuscrit de Guillaume d’Orange anciennement conservé à Saint-Guilhem-du-Désert.
Romania, 1873, t. II, pp. 335-336.
Identification avec le ms. fr. 774 de notre Bibliothèque nationale.
727 Roth (Karl). Die Schlacht von Alischans. Kitzinger Bruchstucke. Niederdeutsches Heldengedicht von Anfange des ' XIV Jahrhunderts, abermals aus der Ursclxrift herausgegeben, ergûntz und erliiutert. «— Paderborn, 1874, in-16.
Fragments inédits de Kitzing, poème héroïque en bas allemand, du commencement du xiv° siècle.
Cf. Suchier (H.), Jenner Literaturzeitung,
728 Molinier (Auguste). Histoire du Languedoc, de D. Vaissele. — Nouvelle édition, Toulouse, in-8°, t. I, 1874, p. 896.
Additions sur la bataille de Villedaigne.
729 Meyer (Paul). Vida de S. Honorât.
Romania, t. V (1876), p. 247.
Sur une apparition miraculeuse de Vezian Vivien.
730 Lücking(G.). Die altesten franzôsischen Mundarten, Berlin, 1877.
731 Paris (Gaston). Les manuscrits des Gonzague.
Romania, 1880, t. IX, p. 501.
732 Gautier (Léon). Les Épopées françaises. — 2« édit., Paris, 4 vol., in-8° (1878- 1894); t. IV (1882), pp. 465-555.
Notice, analyse , traduction de deux épisodes, etc.
ALISCANS
733 Nyrop (Kristofl’cr). Den oldfranske Heltedigtning etc.— Copenhague, 1883, in-8°, pp. 145-148, 313, 334, 363, 366. Cf. la traduction italienne, Storia dell’ e pope a francese nel medio evo, Turin, 1886, in-8o, pp. 140-143, 300, 320, 347, 349 et 416, 417.
734 Constans (L.). Chrestomathie de l’ancien français. — Paris, 1884, in-8o,
Dialogue de Guillaume et de Guibourc à la porte d’Orange, d’après le texte de Guessard et de Montaiglon.
735 Haigneré (abbé D.). Études d’histoire et de bibliographie. IX. La Communion de Vivien dans le poème d’Aliscans.
Extrait de Y Impartial de Boulogne-sur- Mer, du 29 mai 1889, in-8®, p. 8.
L’abbé Haigneré prétend que Vivien a été seulement « communié avec du pain bénit » ; M. Léon Gautier a prouvé le contraire dans sa Table de la Chevalerie (2e éd., p. 807).
736 Gade (C.). Ueber Metrum und Sprache von Aliscans.
Dissertation de Marbourg, 1890,in-8°.
737 Thomas (Antoine). Vivien d’Aliscans et la légende de saint Vivian.
Études romanes dédiées à Gaston Paris.
~ Paris, 1890, in-8°.
Une communication sur ce sujet avait été faite par A. Thomas au « Congrès de Philologie romane » (26-27 mai 1890). — Cf. Revue des langues romanes, 4e sér., t. IV, 1890, p. 184.
738 Avril (Baron d’). Guillaume Brasde-Fer, le Marquis au court nez, et son neveu Vivien, chanson de geste. — Paris, 1891, in-18, p. 115.
Nouvelle Bibliothèque bleue.
Le Willehalm de Wolfram d’Eschenbach n’est qu’une imitation de Y Aliscans, et c’est par là qu’il a droit à une place spéciale dans cette Bibliographie des chansons de geste. Parmi tant de publications consacrées au Willehalm, nous n’indiquerons très sommairement que LES plus importantes.
739 Casperson. Der Markgraf von Narbonne, von Wolfram von Eschilbach,
Première édition du Willehalm.
740 Koberstein (August.). Grundriss der Geschichte der deutschen National-
Literatur. Il existe des éditions de 1827, 1830, 1837, 1847, 1866. La dernière est celle de Leipzig, 1872, in-8°.
Sources du Willehalm.
741 Lachmann (Karl). Wolfram von Eschenbach : Lieder, Parcival, Willehalm. — Berlin, 1833, in-8°.
Nouvelle édition du Willehalm.
742 Gervinus (G.-G.). Geschichte der poetischen National-Literatur der Deutschen, première édition, Leipzig, 1835-1842, cinq vol. in-8°, t. I, p. 433. Cf. la 2° édition, t. I, p. 432, etc.
Aux yeux de Gervinus, l’original du poème de Wolfram n’existait plus.
743 Mone (F.-G.). AnzeigerASM, in-8°.
L’auteur nie que Wolfram d’Eschenbach ait imité un poème français.
744 San-Marte = A. Schulz. Leben und Dichtungen Wolframs von Eschenbach. — Magdebourg, 1841, 2 vol., in-8°.
745 Vilmar (A.-F.-C.). Vorlesungen ûber die Geschichte der deutschen National-Literatur. — Première édition, Marbourg et Leipzig, 1845, in-8°. Cf. la seconde édition, Marbourg et Leipzig, 1881, in-8o.
Sur Wolfram von Eschenbach, pp. 48, 117, 118, 136, 162, 228, 287, 438, 802.
746 Gœdeke (Karl). Deutsche Dichtung im Mittelalter. — Hanovre, 1854, in-8°, pp. 687-698.
Fragments du Willehalm, etc.
747 Clarus (Ludwig) = Wilhelm Volk.
Herzog Wilhelm von Aquitanien, etc. — Munster, 1865, in-8°.
Analyse du Willehalm, pp. 309-344.
748 Suchier (Hermann). Ueber einige Hs. von Wolframs Willehalm.
Germania, t. XVII, 1872, p. 177.
749 BartSCh (Karl). Bruchstück einer Hs. von Wolframs Willehalm.
Germania , t. XVII, 1872, p. 443.
750 Suchier (H.). Wolframs Willehalm als Volksbuch.
Germania, t. XVII, 1872, p. 355.
751 San Marte — A. Schulz. Wilhelm von Orange, Heldengedicht von Wolfram von Eschenbach. Zum ersten Male ans déni
Mittelhochdeutschen übersetzt. — Halle, 1873, in-8°, t. XXII, p. 398.
Traduction du Willehalm.
752 Suchier (H.). Handschriften und Bruchstücke von Wolframs Willehalm.
Zeitschrift far deutsche Philologie, t. XIII, 1882.
753 Saltzmann (H,.). Wolframs von Eschenbach Willehalm und seine franzôsische Quelle. Realschule-Pi’Ogr. — Pillau, 1883, in-8°.
AMIS ET AMILES
*** Voy. notre Table par ordre alphabétique de tousles manuscrits de Chansons de geste qui sont parvenus jusqu’à nous (Eqwpées françaises, t. I, p. 234). — Cf. la Liste des romans en prose (II, pp. 544, 545), celle des Incunables ( ibid ., p. 601) et celle encore des Chansons françaises qui ont été connues, traduites ou imitées en Italie (Ibid., II, p. 387).
Les éditions incunables d 'Amis et d’Amiles ne devront pas être négligées, parce qu’elles donnent d’assez longs détails sur les enfances des deux héros et sur les aventures des enfants d’Amiles. (Voy. les éditions de Vérard, vers 1503 ; de Michel Lenoir, 1507 ; d’Arnouilet, Lyon, 1531 ; d’Alain Lotrian et de Denys Janot, s. d. goth. ; d’Arnoullet, Lyon, 1553; de Jean Bonfons, s. d. goth. ; de Nicolas Bonfons, s. d. goth. etc.)
Les additions étranges qu’a subies ici la légende primitive sont clairement indiquées dans le titre de l’édition d’Olivier Arnoullet en 1531 : « Milles et Amys. La très joyeuse, plaisante et récréative hystoire des faitz, gestes, triumphes et prouesses des très preulx et vaillants chevaliers Mille et Amys, et de leurs enfans, c'est assavoir Anceaulme et Florisset, lesquelz une maulvaise femme par envie fist gecter dedans la mer. Et par la voulenté de Dieu deux cignes les tirèrent hors de la mer et les mirent qdus de trois cens lieues loing l'ung de l’autre sur le sablon. «
En Italie, il convient de signaler les éditions de Venise en 1503, de Milan en 1513 (presso
Giovanni Angelo Seinzenzeler, très l'are), d Milan, en 1630, etc.