‹ Les épopées françaisesChapitre 99 sur 332 · CI PE RIS DE VIGNE VAUX · texte numérisé non relu

CI PE RIS DE VIGNE VAUX

1148 Moland (L.-E.-D.). Origines littéraires de la France. — Paris, 1862, in -8® et in-18, p. 311.

1149 Mussafia (A.). Ueber die Quelle des altfranzôsischen Dolopathos.

Sitzungsberichte der philologischen-historisclien Classe der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, XLVIII Band. — Vienne, 1865.

1150 Mussafia (A.). Beitrâge zur Litteratur der Sieben weisen Meister. I. Z uni lateinischer Dolopathos, etc.

Sitzungsberichte der philologischen-historisclien Classe der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, VII Band ; Sitzung vom 2 oct. 1867. — Vienne, 1867.

1151 Oesterley (Hermann). Johannis de Alta Silva Dolopathos. — Strasbourg, 1873, in-8°, pp. xxm, 73-80.

Cf. G. Paris, Romania, II, pp. 481 et ss.

1152 Nyrop (Kristoffer). Den oldfranske Heltedigtning , etc. — Copenhague, 1883, in-8°, pp. 229, 230. — Cf. la traduction italienne, Storia delV Epopea francese nel medio evo. Turin, 1886, in-8°,

pp. 220, 221.

Nyrop cite en note: « De vihle Svaner » d'Andersen; M. Winter, « Danske Folkeevenlyr », I, 7-11; Bechstein, Mærchenbuch ( Die sieben Schwanen), etc.

1153 Elster. Beitrâge zur Kritik des Lohengrin.

Beitrâge zur Geschichte der deutschen Sprache und Literatur, t. X, 1884, pp. 81-

1154 Golther (Wolfgang). Lohengrin .

Romanische Forschungen, t. V, 1889,

pp. 103-136. Etc., etc.

CIPERIS DE VIGNEVAUX

.** Voy. plus haut la Table par ordre alphabétique de tous les manuscrits de chansons de geste qui sont parvenus jusqu’à nous ( Epopées françaises, t. I, p. 237). — Cf. la Liste des derniers romans en vers (II, p. 449) et surtout celle des Incunables ( ibid p. 601).

BIBLIOGRAPHIE SPÉCIALE

« La plus ancienne édition est certainement celle de Claude, veuve de feu Jehan Sainct Denys. >> Nicolas Chrestien, d’une part, Jehan Bonfons, de l’autre, en ont imprimé deux autres, également gothiques et s. d. (Voy. Brunet, EJe édition, t. V, 1864, col. 401.) Le texte de ces éditions a été réimprimé en 1842 (in-12, goth. Collection Silvestre, n° 14).

La version de l’incunable est d’autant plus précieuse que la première moitié du roman en prose correspond à un fragment du poème que l’unique manuscrit de la chanson ne nous a pas conservé.

Le Ciperis en vers est inédit.

TRAVAUX

DONT LE POÈME A ÉTÉ L’OBJET

1155 Reiffenberg (Baron de). Chronique rimée de Philippe Mouskes, t. II, 1838, in~4°, p. ccxr.

1156 Ideler (L.). Geschichte der altfransôsischen National-Literatur. — Berlin, 1842, in-8°, pp. 130-131.

1157 Brunet (Jacques-Charles). Manuel du libraire. — Paris, 5° édition, 1860-1865, in-8°, t. V (1864), col. 401.

Editions incunables.

1158 Paris (Paulin). Histoire littéraire de la France > t. XXVI, 1873, pp. 19-41.

Notice et analyse.

1159 Nyrop (Kristoffer). Ben oldfranske Heltedigtning, etc. — Copenhague, 1883, in-8o, pp. 75, 76, 175 et 439. — Cf. la traduction italienne, Storia dell’ Epopea francese nel medio evo. Turin* 1886, pp. 74-75, 168 et 426.

Page 1