‹ Les époques de la pensée de PascalChapitre 108 sur 129 · D'APRÈS M- PÉRIER · texte numérisé non relu

D'APRÈS M- PÉRIER

Ce plan est très vague. M"" Périer s'étend d'abord très longuement sur la preuve des miracles snns nous en indiquer la place (« il y a des miracles, il y a donc'... etc. »); c'est seulementcn terminant qu'elle note par quoi commençait Pascal (« quand il avait à conférer avec quelques athées*-... etc. »); dans l'intervalle, elle dit bien quel genre de preuves il n'eût pas employées •\ mais elle caractérise la religion chrétienne sans laisser voir nettement quel ordre Pascal eût donné à cet exposé * ; et si elle désigne assez clairement les preuves morales («il ne voulait rien dire... où l'homme ne se trouvât intéressé de prendre part... en sentant lui-môme •''...etc.»), elle formule les autres en termes bien peu précis (« l'homme se trouvait intéressé... en voyant clairement qu'il ne pouvait prendre un meilleurparti*... etc.»).

— On peut conjecturer de là le plan ri-joint.

PRÉFACE Contre rindifférence des athées >.

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