‹ Les époques du théatre français, 1636-1850Chapitre 48 sur 65 · DEUXIÈME CONFÉRENCE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME CONFÉRENCE

5. — Le Menteur a-t-il, dans l'histoire de la comédie, la même importance que le Cid dans l'histoire de la tragédie? — Nécessité de remonter, pour traiter la question, aux premières comédies de Corneille lui-même : Mélite, la Veuve, la Galerie du Palais. — Qualités et défauts de ces premières pièces. — II. Que le premier mérite du Menteur

est d'être une comédie gaie.— Est-il quelque chose aussi de plus caractérisé : comédie de caractère? ou comédie de mœurs? ou comédie d'intrigue? — Que le second mérite du Menteur est d'être une comédie littéraire. — Le style du Menteur, et, à ce propos, de la qualité du style de Corneille. — III. Que peut-on dire que Corneille ait appris ou montré à Molière? — Comment il manque deux choses au Menteur pour être une date essentielle dans l'histoire du théâtre français 29

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