DIXIÈME CONFÉRENCE
I. — Originalité du personnage et de l'œuvre de Marivaux, et que le trait essentiel en consiste à être de leur temps.
— La querelle des anciens et des modernes. — Renaissance de la préciosité. — Sa raison d'être au xYin** siècle.
— La sensibilité : Marivaux, Prévost, Voltaire. — Que toutes ces causes ont détourné Marivaux d'imiter Molière, et l'ont rendu disciple de Racine. — IL Observation sur les titres de ses principales pièces. — Parenté générale de la tragédie de Racine et de la comédie de Marivaux. — Importance des rôles de femmes dans son Œ'uvre. — La comédie de l'amour. — Finesse de l'observation psychologique. — La nature de l'intrigue dans les pièces de
Marivaux. — S'il a su lui-même qu'il imitait Racine? -- III. Que ses défauts sont de son temps, comme ses qualités. — La sécheresse. — Le manque de délicatesse et de goût. — Le sentiment de l'inégalité des conditions. — Le libertinage. — Conclusion sur la comédie de Marivaux, et son caractère unique dans l'histoire du théâtre français 231