GRAPHIQUE IX
Il est clair que pendant les périodes d’accroissement rapide du taux des chlorures plasmatiques, l’inertie des échanges hémo-méningés doit tendre à
NaCI Cr.
abaisser le rapport —————; cette même inertie NaCIS
doit au contraire entraîner un accroissement du rapport lors d’une chute chlorémique.
Il serait évidemment intéressant d’objectiver ce phénomène par un graphique comportant la courbe de la chlorémie et celle de la chlorurorachie. Cela reste à faire.
2° Instabilité protéidémique
Les diverses causes pathologiques susceptibles d'entraîner ces modifications de la chlorémie peuvent, on le sait, agir sur l’hydratation de l’organisme et, en particulier, sur l’état de dilution ou de concentration du plasma.
Il en résulte des perturbations du taux de la protéidémie plasmatique, perturbations accrues encore au cours de certaines affections rénales par une élimination parfois considérable de protéides plasmatiques par les urines, ou encore par une protéidolyse diastasique (P. Crisroz [27, 28], JuLIEN [29]).
Voici un exemple d’instabilité protéidémique relevé dans une observation de F. RATHERY et M. Ru- DOLF (Observation XIII de la thèse de RupozF) :
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