II. — Erreurs de la « Justice sociale » sur le dogme et la
morale catholiques.
M. l'abbé Naudet court après toutes a les nouveautés profanes )). — Définition de l'américanisme, d'après Léon XIII. — M. Naudet, dût-il passer pour « hérétique », estime les vertus actives supérieures aux vertus passives et Vlmitation de Jésus-Christ impropre à une société comme la nôtre. — Lettre du Pape au cardinal Gibbons, 22 février 1899. — Soumission édifiante des américanisants. — M. Naudet déclare « imaginaire » l'américanisme et rabroue la Croix, qui a parlé de la « soumission de Mgr Ireiand » — M Dabry parle (( d'un venimeux procès de tendance, et d'anathème tombé sur des formules sorties du cerveau des réfractaires ». — L'irrévérence des jansénistes dépassée, et les qualifications appliquées par Mgr Turinaz à M. Fonsegrive, (( très gravement injurieux » pour le I Pape, méritées par MM. Naudet et Dabry. — Au lieu d'être revenus de (( l'américanisme », ils l'ont loué naguère à propos de l'abbé i Houtin et ont présenté Rome comme « sympathique » à leurs idées.
— V Américanisme de l'abbé Houtin, mis à VIndex, vient d'être exalté par l'abbé Lissorgues, ami de Dabry, dans une Semaine catholique De 8 à 16.
Madame Marie du Sacré-Cœur et les Religieuses enseignantes' prônées par M. Naudet, parlant « des plaies » des Gongréganistes, ({ du mesquin, de l'étroit » de leur méthode et de leur rôle (( de saules pleureurs ». — Décret de la Sacrée Congrégation des Evêques et des Réguliers, 24 mars 1899, vengeant les Religieuses et méconnu par MM. Naudet, Dabry, Richeville-Bœglin et Noël Dossemond, 21 avril 1905 De 16 à 21.
Lettre de Léon XIII sur les études ecclésiastiques ^et a les méthodes traditionnelles », à rencontre de la Justice sociale^ qui triomphe à tort. — Valeur doctrinale dm Syllabus niée par M. Viollet et la Justice sociale De 21 à 22
Théorie de M. Le Roy dans la Quinzaine^ sur les dogmes, indémontrables mêmeindirectement, inintelligibles et impensables, «purs non sens », n'ayant qu'un sens négatif et pratique. — Réfutations qu'on en a faites. — Trente-six cardinaux et évoques approuvant celle de Mgr Turinaz. — Attitude cavalière de M. l'abbé Naudet contrôles théologiens, leur explication inintelligible des dogmes et leur (( dénonciation derrière la porte ». — Soumission honorable de l'abbé Sertillanges. — Persistance de la Justice sociale dans des erreurs, taxées a d'hérésie » par Mgr Turinaz De 22 à 23
La revue Demain approuvée par la Justice sociale, sévèrement
blâmée par la Civilta cattolica, pour avoir osé accuser le Saint-
' Siège (( d'impuissance et d'hérésie » De 32 à 37.
III. — Erreurs de la « Justice sociale » sur V exégèse et la Bible.
Eloge des livres de M. Loisy par M. Naudet. — Leur condamnation ramenée à une a spéciale autorisation pour les lire ». — Le Saint-Office accusé par M. Trois XXX de n'avoir « précisé aucun point de doctrine », alors qu'il y a six chefs d'erreurs parfaitement ({ précisés » par le cardinal Merry del Val. — « Bossuet relégué aux vieilles lunes. » — Au lieu d'organiser une a momification intellectuelle et sociale » du clergé français, il faudrait lui permettre . « l'hypothèse scientifique », sans « casser les reins » à quiconque se trompe. — Croisade de prières pour la Croix. — {( Pie X a-t-il, oui ou non, condamné Loisy ? » — M. Naudet va lui apporter « sa fraternelle sympathie ». — Il publie une double série d'articles, la Bible, la Science et la Foi, sur l'Ancien et le Nouveau Testament De 37 à 43.
L'interprétation de la Bible serait libre « dans les choses d'histoire et de science ». — « On peut aller fort loin » et ne voir dans la Genèse que « des récits légendaires » : erreur opposée aux
paroles de Léon XIII. — Dieu n'a pas « laissé passer )> d'erreur, d'autant plus que le dogme est lié aux récits de la Genèse^ dont M. Naudet fait fi. — Moise ne serait pas l'auteur du Pentateuque, rédigé au vm'' siècle avant Jésus-Christ : erreur condamnée par M. Vigouroux. — Daniel n'aurait pas existé î). — Isaie et Jérémie n'auraient écrit que quelques pages de leurs prophéties (!). —
Réponse de M. l'abbé Fontaine De 43 à 49.
Lettres de M. Naudet sur les Évangiles, « discutables » et où il y aurait une a idéalisation, des accommodations, des paraphrases » des discours de Jésus (!). — Réfutation de ces erreurs par l'abbé Fontaine et quelques lecteurs de la Justice sociale. — M. Naudet détruit l'inspiration et l'inerrance des auteurs sacrés. — Aussi n'a-t-il pas encore publié en volume ses Lettres^ annoncées, il y a deux ans, comme un « chef-d'œuvre » De 49 à 54.
IV. — Erreurs de la « Justice sociale » sur la dévotion envers les saints.
M. Noël Dossemond « s'essaie au gros échenillage » parmi les dévotions. — 11 s'attaque au Scapulaire « marron » et le ridiculise. — Il s'attaque à saint Antoine de Padoue, « une dévotion par le trou de la serrure (?) )) — Il s'attaque à la communion des neuf vendredis, a panacée incroyable ». — Il s'attaque à des reliques de la Sainte Vierge, de Notre-Seigneur, comme le font les protestants, parlant « d'idolâtrie romaine ». — Il parle de a fétiches, » de « bêtises », de « candeur ancestrale », d'os « absolument invraisemblable par son origine récente (?) », d'une relique « qui nourrit son homme », de « contrebande », etc De 54 à 62.
Saint Louis de Gonzague et « l'échenilleur » Noël Dossemond, qu'il met de « mauvaise humeur » par la « chance » (de n'avoir eu aucune tentation), « inabordable à nos élèves » ; par le récit de ses vertus sans « les défauts » de ce « petit météore nébuleux » ; par des a excentricités » et un « amas de puérilités qui font rêver aux fakirs de l'Inde » ; par ses maîtres et ses compagnons, énergumènes « dignes de Bicêtre » par des légendes de « cerveaux, obtus et comprimés » ; par cette absurdité d'un enfant a mettant du mal à regarder sa mère » ; et faisant (( à neuf ans vœu de virginité » ; par (( ces contes de fées, de brahmanes et d'Aîss-a-ouas ». — Réfutation de ces propos scandaleux par M. Delmont,dans la Vérité du 4 octobre De 62 à 67.
Le Curé d'Ars, d'après Tartelin, « a fait beaucoup de mal à l'Eglise de France » : « formidable » insanité ! — « On a tiré des conclusions déplorables » d'un fait de sa vie d'étudiant ; « on a sacrifié le raisonnement à la prière ». — Mais il n'en est pas plus responsable que des sottises de Tartelin. — D'ailleurs, les faits
allégués par lui sont faux : a on ne s'est imaginé » nulle part que (( la piété suffisait pour être un bon prêtre ». — Injure gratuite aux Sulpiciens, aux Lazaristes et autres directeurs de grands séminaires, qui ont élevé l-e niveau des études ecclésiastiques, grâce aux évêques, aux Universités catholiques. Us n'ont pas eu l'horreur des diplômes. — De plus, Tartelin fait preuve d'ignorance, en donnant au curé d'Ars pour maître le curé de Dardilly, alors que ce fut le curé d'Ecully, M. Balley, ancien génovéfain et régent de collège. — Tartelin attribue au curé d'Ars des opuscules rédigés par M. Monnin. — Le curé d'Ars ne ferait pas de « la science une condition de la sainteté » ; il ne lui prêterait pas « un rôle prépondérant ». — M. Naudet et la formation a humaine)) du clergé français. — Réponse opportune et typique des Annales d'Ars, qui recommandent l'humilité à rencontre de l'orgueil démocratique et tonnent contre les journaux « américanisants », comme la Justice sociale De 67 à 75.
V. — Erreurs de la a Justice sociale » sur les questions sociales.
Elles sont plus impardonnables dans ce journal que dans tout autre. — « La patience » et la résignation, recommandées par Léon XIII en face des a inégalités sociales », méconnues par M. Naudet, qui crie à a l'injustice » partout, place son idéal ailleurs que dans « la résignation » et veut « le Paradis tout de suite » De 76 à 78.
Au lieu que le Pape prêche l'union a des patrons et des prolétaires », M. Naudet dit aux ouvriers qu'ils sont les « égaux de tous» et que « l'humilité est peu humaine ». — Le Pape veut a le retour aux devoirs mutuels » des riches et des pauvres : la Justice sociale excite « la haine et l'envie » contre « les actionnaires ». — Elle se moque de « nos chrétiennes », « égrenant des rosaires, assiégeant le confessionnal et l'autel », et de l'Association de la Jeunesse catholique, qui écoute « des aumôniers plus ou moins myopes » et « montant des bateaux (!) » De 78 à 81.
La Justice sociale attaque « le droit absolu de propriété » proclamé par le Pape « de droit naturel »; elle appelle « le socialisme l'Evangile aigri » De 81 à 82.
M. Naudet veut rendre a obligatoire » l'intervention de l'Etat entre ouvriers et patrons De 82 à 83.
Il prétend a qu'il est déplorable de recourir si souvent à la charité », à (( l'aumône, qui humilie, abaisse le pauvre », contrairement à ce que disent l'Evangile et Léon XÏII. — « Bureaux de bienfaisance, bureaux d'indigence », d'après le D'' Lancry. — Eloge de Par la Mort, pièce de Marc Sangnier, « socialement inquiétante » De 83 à 85.
VI. — Erreurs de la « Justice sociale » sur les questions historiques et politiques,
M. Dabry attaque « toute l'organisation ecclésiastique française » comme menaçant a ruine )) : « l'édifice tout entier est à rajeunir». — LeD^ Lancry trouve a l'organisation de l'Eglise de France de même valeur que celle de la Chine ». — M. Naudet en veut obstinément aux trois derniers siècles de l'Eglise. Réponse que lui ont faite M. l'abbé Maignen et M. l'abbé Delmont, ce dernier à propos de « l'enseignement public catholique en retard de plusieurs siècles » et ne s'adaptant pas à la mentalité moderne. — Ce que dit à M. Fogazzaro la Civilta cattolica: c'est la société, et non pas l'Eglise, qui a besoin d'être réformée De 86 à 91.
D'après Noël Dossemond, Julien l'Apostat ne serait ni « perfide oppresseur des consciences », ni même « apostat ». — Réplique péremptoire de la Revue des Deux Mondes^ d'après M. Paul Allard : Julien (( lecteur » chrétien. La vérité catholique, malgré toutes les discussions, avait une évidence « capable de s'imposer à lui ». — Dans six siècles, comme aujourd'hui, nos livres et nos journaux feront foi de ce que valent Loubet, Méline, Ribot, et Briand. De 92 à 96.
Voltaire défendu par Noël Dossemond, pour sa théorie sur le mensonge et pour son mot « Ecrasons l'Infâme. » Frédéric II et Voltaire ont bel et bien visé l'Eglise du Christ De 96 à 97.
Noël Dossemond prétend que le chevalier de La Barre fut mis à mort (( pour avoir bravé un cortège religieux », alors que, d'après Voltaire, Cruppi, le P. Bliard, ce fut « pour avoir chanté des chansons abominables et exécrables ». — Noël Dossemond l'excuse d'avoir refusé a de se réconcilier avec le Dieu de ses juges » et l'Eglise du Christ si intolérante, comme si ces juges iniques étaient l'Eglise, fort bien représentée dans cette affaire par l'évêque d'Amiens, le Nonce et le dominicain Bosquier ! — Dossemond est inexcusable d'insulter les catholiques « au tempérament dahoméen ».. De 97 à 99.
M. Dabry prétend contre la Croix que « le gouvernement républicain s'est montré bienveillant et conciliateur » pour les catholiques : erreur démentie par les faits les plus éclatants De 99 à 100.
La Justice sociale s'en prend aux Ecoles libres, après avoir loué les instituteurs. — Elles n'auraient été « qu'un palliatif pour couvrir notre inaction », « le miroir fascinateur dont se seraient servis nos adversaires !» — M. Jean Doudet critique « la maladie de la pierre » ; il scandalise les bonnes Ames a de bâtisseurs d'écoles », qui ont semé « la division », « oblige l'instituteur à se jeter dans l'opposition »; il parle de curés qui ont eu à déplorer amèrement
(( les défauts antisociaux » des Frères et des Sœurs î II voudrait qu'on se fût contenté a d'exiger la neutralité », absolument impossible en fait et condamnée par Pie IX, Léon XIII et l'Evangile. Au lieu d'écoles à peu près inutiles, M. Doudet et M. Lissorgues vantent a la presse, éducatrice du peuple ». — Mais on ne la lira qu'autant qu'on sortira des bonnes écoles : les catholiques belges l'ont admirablement compris et n'ont triomphé des sectaires et de leurs lois que par leurs généreux sacrifices pour les écoles chrétiennes De 100 à 108.
Attaques du docteur Lancry contre les Facultés catholiques en général et celle de Lille en particulier, « une coterie », une fabrique « à bonnet doctoral pour une paire d'oreilles d'âne ». De 108 à 109.
La Justice sociale prône les conférences publiques et contradictoires, que l'Eglise a interdites par des décrets, « toujours en vigueur» et qu'expliquent les inconvénients de conférences, comme celle du 12 décembre 1903, donnée par M. Naudet... De 109 à 111.
La démocratie chrétienne, n'étant « qu'une action chrétienne bienfaisante en faveur du peuple », peut être exercée par les monarchistes aussi bien que par les républicains et « ne doit jamais, d'après Pie X, s'immiscer dans la politique ». — Or, la Justice sociale excommunie quiconque n'est pas républicain. — Encyclique de 1890 ; Lettre aux cardinaux français, 16 février 1892 ; Livre Blanc de décembre 1905, laissant aux catholiques la liberté de leurs opinions politiques. — M. Naudet veut qu'on vote paur « le mauvais candidat » plutôt que a pour un monarchiste, dût il être le député idéal». — Dabry estime que « les républicains de toutes nuances doivent barrer le passage à un conservateur ». Il assimile étrangement les catholiques français aux catholiques italiens, qui ne devaient être « ni électeurs ni élus », et restaient a à la porte du pays ». — Réponse de M. Delmont De 111 à 116.
« La République avant tout »,pour M. Dabry et son (( néophyte » de Pamiers, qui, après avoir vu un évêqne chez un monarchiste, entendu l'abbé Bolo et M. Piou, « ne mettra plus les pieds à l'église ! » — Réplique de M. Auguste Roussel : a Hors de la République, point de salut ! » — a Les Pharisiens » et « les révoltés », d'après M. Dabry. — « Votons pour le républicain, quel qu'il soit! » — Odieuses calomnies d'un anonyme contre les monarchistes, qui se seraient « alliés aux francs-maçons, aux radicaux » ! — Jeannot critiqué par une Croix de province, pour ses votes en faveur « des ennemis de la religion », et défendu par Dabry, qui fait à des prêtres l'injure de penser qu'ils votent comme Jeannot. — Réponse de M. Delmont. — Les imitateurs de Naudet et Dabry : le D^ Lancry, Larroque, qui contredit Carabin, préférant « un catholique royaliste à un franc-maçon républicain » ; Morien ; un anonyme qui ne voit que (( des accidents dans le Concordat et les Congrégations », contrairement aux déclarations des évêques et des Papes ; un certain
Flambeau, osant écrire que « Combes avait raison, que les Congrégations n'étaient pas dignes ! » — Dabry n'aurait « aucune répugnance à voter pour M. Brisson ! » — L'Action libérale populaire de M. Piou n'est ni un parti catholique, ni un parti. — « La République est la pierre angulaire de la France... Voilà notre foi » (Dabry). — Mademoiselle Gervais, de la Ligue des Femmes françaises, accusée « d'outrage sanglant aux Français )), pour ne s'être pas dite républicaine : « c'est faire acte de mauvais Français ». — Que pensait Eugène Veuillot de notre Fiépublique ? Qu'en ont dit M. Dubief, Mgr Freppel ? De 116 à 123.
Vn. — Erreurs de polémique de la a Justice sociale. »
A-t-elle une polémique? Non; des injures seulement.
Le Pape? Il «a servi un venimeux procès » et « anathématisé des formules » imaginaires De 129 à 130.
Le cardinal archevêque de Lyon ? Il a a fait un abus véritable de la charge de supérieur » De 130 à 131.
Le cardinal Oréglia ? Il a « la plus vive sympathie » pour la Semaine religieuse de Cambrai, « un scandale permanent ! » 131.
Mgr Dubillard? « Incohérent, léger, avec l'intention de nuire, cet agresseur prostitue « le caractère auguste, la dignité et l'autorité dont il est revêtu » ; « cruel », d'après la Quinzaine De 131 à 133.
Mgr Turinaz ? Ses condamnations de la Quinzaine, de M. Le Roy, du Sillon, sont passées sous silence. — Sa a lettre impertinente » à M. l'abbé Lemire. — « Rome créée par Dieu pour nous dire si deux ânes et trois chameaux font cinq bêtes ! » — Excuses forcées de l'abbé Lemire à Mgr Turinaz non signalées. — Semaine religieuse de Nancy assimilée à celle de Cambrai « aux lecteurs momifiés ». « Il y a quelque chose de pourri ». — Semaine religieuse de Nancy et Bulletin de la Ligue populaire De 133 à 137.
Mgr Le Nordez et Mgr Geay ? a Victimes d'un pieux imbécile et d'une coterie politique !» 137
Mgr Lorenzelli, Nonce apostolique ? Sa Lettre à Mgr Delassus, créé par le Pape prélat romain et félicité par Mgr Sonnois, est (( une tuile !» — « Lutte sauvage, fielleuse, suintant la haine et l'envie » de la Semaine de Cambrai contre les abbés Lemire et Naudet. — « Calomnies, perfidies » de M. Delassus, qui manque (( des vertus humaines ». — « Ou Léon XIII s'est trompé, ou le Nonce se trompe » De 137 à 145.
(( Deux àneries de la Semaine de Cambrai ». — « Tartuffe, va ! Tartufferie de style ». — « J'aime mieux des diables ». — a La chenille Delassus » 146.
Mgr Monnier, coadjuteur de Mgr Sonnois, opposé à son archevêque. — Qninze évoques à nommer. — La mentalité de Mgr Monnier, de Mgr Turinaz et « l'effondrement de la France ! » — Réponse du Livre Blanc à M. Lancry De 146 à 149.
Leçon donnée au Pape pour « les seize évéchés » vacants. — « La mentalité de Mgr Turinaz, et de Mgr Monnier, calamité pour la France » De 149 à 150.
La Semaine religieuse de Paris, ayant parlé de « tristes paroles, et sonnant mal )), dans la Justice sociale, M. Naudet répond à ({ un anonyme d'étroit cerveau et d'âme fuyarde, au patois de Chanaan ». — Lancry parle de la « formidable nullité et de l'incommensurable insignifiance de la plupart de nos Semaines religieuses »; des facultés de théologie, « qui interdisent aux séminaristes intelligents de se faire inscrire ». « Un bonnet doctoral sur une paire d'oreilles d'âne. » — Lâcheté de l'anonymat. — (( Les Semaines religieuses, si vous saviez le mal qu'elles font ! » De 150 â 154.
La presse catholique, dans sa « mauvaise tactique », « brouille tous les matins la religion avec tout le monde », a s'applique à prendre les choses plus à l'envers que jamais » — Les catholiques (( avec leurs préjugés séculaires, leurs théories surannées »), sont une des causes « du désarroi » où nous sommes. — Ils se sont a couverts de ridicule ». — Réponse du Livre Blanc De 154 à 156.
Le clergé contemporain n'enseigne pas assez l'Evangile. Il s'est fait « le prisonnier des riches » et « s'est désintéressé des masses ». L'abbé Naudet, lui, a secoué « la routine d'autrefois, la mentalité moyennageuse, qui est celle de notre théologie officielle ».
— « Il y a trop de modestie dans les prêtres et trop peu d'initiative ». — Dans les grands séminaires, « trop de messes... Tradition et routine. Professeurs incapables » De 156 à 158.
L'abbé Maignen, a réfractaire, fouetté, content ! » 158.
UAnjou, sophiste, - Le Nouvelliste de Lyon, la Dépêche de Lille, V Indépendant de Saint-Omer, pires que « les journaux du bloc ». — La Croix de Paris tancée par Lancry 159.
La Vérité française, « odieuse, réfractaire, condamnée, sectaire, menteuse, calomniant, diffamant, journal où l'on dépose des ordures, journal à finasseries » De 159 à 161.
M. Louis Dimier assimilé à Vadécard et portant à Rome « la fiche de Lemire » De 161 à 162.
L'abbé Fontaine, « calomniateur ». — « Calomniateur, un pieux congréganiste prédicateur de retraite ecclésiastique à Rennes ». Diffamateur, le secrétaire de l'archevêque de Rennes. De 162 à 163.
(( Vieux abbés et chanoines, radotant comme de bonnes mamans ».
— M. Delmont « ahuri comme un sauvage habitué à manger de la chair fraîche ». — « Incongruités » 163.
La Vérité française « chien enragé )), « donnant envie de se faire musulman ». — « Une jolie exécution de ce Monsieur », le P. Fontaine. (( Injures, calomnies, diffamations de ce Monsieur Delmont, de ce qui n'existe pas ». — Menaces de voies de fait contre le P. Fontaine, a payé pour diffamer ». — « Oiseaux noirs, oiseaux immondes » de M. Fonsegrive De 163 à 167.
MM. Roussel et Loth, « les flétris » de la Vérité^ « démarquage de la Lanterne » et prête à publier toutes les « vilenies. » — M. Delmont (( censeur âpre, haineux, impitoyable ». — M. Naudet répond quatre fois à « ce qui n'existe pas ! » Il se fait un argument d'une mise à V Index, lui qui se moque de l'Index et a pour collaborateur un prêtre mis à ï Index ! De 167 à 168.
M. l'abbé Barbier, auteur des Idées du Sillon^ loué par six évêques, exécuté par Lancry. — M. de Mun accusé de « folie»; M. Piou « d'insulte injuste » v . . . 169.
Résumé de la polémique insultante de la Justice sociale pour le Pape, Rome, le cardinal CouUié, le cardinal Oréglia, Mgr Dubillard, Mgr Turinaz, Mgr Le Nordez, Mgr Geay, le Nonce, Mgr Monnier, Mgr Delassus, l'Université catholique de Lille, les Semaines religieuses en général, celles de Paris et de Cambrai en particulier, nos théologiens, nos Grands Séminaires, nos prêtres, nos catholiques, la bonne presse, l'Anjou, la Dépêche de Lille, le Nouvelliste de Lyon, la Croix de Paris, la Vérité française, M. Dimier, le P. Fontaine, MM. Delmont, Barbier, de Mun, Piou. — La Justice sociale n'est bienveillante que pour les pires républicains et les protestants, qui le lui rendent De 168 à 173.
Conclusion. — Rappel des erreurs dogmatiques, exégétiques, cultuelles, sociales, historiques, polémiques, de la Justice sociale, « funeste à la discipline ecclésiastique et à la formation du jeune clergé ». — Sages paroles du cardinal Perraud. — <-< Un grave conseil » de la Semaine religieuse de Bourges. — Leçon que nous donne un ennemi, Paul Sabatier, et que ne comprend pas la Justice sociale, qui le loue, alors que Mgr Turinaz le réfute. — Allocution de Pie X contre les séminaristes « au type nouveau ». — « Lamentable fermentation intellectuelle du jeune clergé », avouée par la Quinzaine, qui l'a provoquée avec la Justice sociale. — Bossuet, M. de Mun et Louis Veuillot, s'élevant contre « la démangeaison d'innover sans fin » De 174 à 182.
Abbeville, imprimerie F. Paiilart.