LIVRE SECOND
P. 3, 1. 28. Tiih's siiiit). La milnie citation se retrouve dans l'essai II, xii, p. 314, L 10.
P. 8, 1. 5. Foltiplatein lonlciuiimit). Cf. Cicéron, De officiis, I, .\xi.
P. 8, L 19. A qui n'a dressé). Lire : Ep. 94.
P. 16, L 4. Faire le tour). Pour le sens de cette expression, voir le Bulletin îles Amis de Montaigne, III, p. 28 et p. 42.
P. 17, 1. II. Platon defant). Lire : Lois, 11, (,66.
P. 17, 1. 16. Qiii redone). Id., ihid. : Cette phrase est encore empruntée de Platon. Voir aussi pour la phrase suivante la fin du livre I des Lois.
P. 18, 1. 3. Qiu- le vin). Id., ibid., 11, 672.
P. 18, 1. 4. Ces restriuctions). Id., ihid., 11, 674.
P. 18, 1. 20. Mettre en doubte). Rapprocher l'essai I, XII, p. 34, 1. 20.
P. 18, 1. 23. Lucrèce). Rapprocher l'essai II, xii, p. 293.
P. 21, 1. 22. Folie). Des idées analogues sont développées dans l'Eloge de la Folie, où la Folie déclare en particulier que la vérité est le lot exclusivement de l'ivresse, de l'enfance et de la folie. Elle allègue également que Platon a compté parmi les plus grands biens de la vie les transports des poètes. (Voir en particulier chap. xxxvi et xx.wiii.)
P. 33, 1. 9. Suy liant h reigle du bon Marot). Voir Marot, éd. Jannet, t. III, p. 29, épigr. lxviii.
P. 33, 1. 12. Liiciiis Arunlius). Lire : Annales, V,
P. 76, 1. 2. Eslre d'Aristote). Cette opinion est prêtée à Aristote dans les Apophîhegnies d'Erasme (éd. 1533, p. 158).
P. 76, 1. 9. Les anciens Gaulois). En face du texte
cité dans la note ci-dessus (p. 198), dans son exemplaire de César Montaigne écrit en marge : « [Ils] ne se dépucellent [qu'] après vingt ans. »
P. 77, 1. 26. Solve senescentem). Lire : «... dételer à temps ton cheval... au bout de la carrière... »
P. 85, 1. 2. -A ce que dit Cœsar). Dans son exemplaire de César, en face du passage cité dans la note ci-dessus (p. 199), Montaigne écrit en marge : «Les enfans ne [se] treuvent dev[ant] leurs pères que [prêts] à porter [armes]. »
P. 103, 1. 24. Le Decaineron). \'oir aussi à ce sujet le Journal de voyage de Montaigne, éd. Lautrey, pp. 389 et 444.
P. 105, 1. 22. Ceu.x qui luy comparent). On trouve un écho de leur opinion dans les vers de Daurat que voici :
« Pctrarca haud cedct, culte Bibulle, tibi. » Nec tu Virgilio concesseris ause furorein » Orlandi Etrusca, Arioste, tuba. »
P. 106, 1. 2. Le premier itige des poètes Romeins). Lire : Art poétique, 270.
P. 113, 1. II. Quant & quant l'home). Rapprocher l'essai I, xxvi, p. 202, 1. 21.
P. 113, Texte de 1588. Je recherche). Rapprocher l'essai II, xxxi, p. 519, 1. 13.
P. 114, 1. 6. Les humains ouurages). Cette expression lui est suggérée peut-être par un mot d'une épître de Fulvio Orsini qu'il mit au début de son exemplaire de César (Anvers 1570) : « Contigit enim divinis Cïesaris scriptis... »
P. 114, 1. 9. Comme dit Cicero). Compléter ainsi la note : Il trouvait dans cette édition non seulement