Ce que Thucidides dict. Liv. III, chap. 5a
— Honesta oratio est. Le prétexte est honnête. (TÉ- RENCE, And., acte I, se. i, v. 114.)
— Adeo... A ce point que nous ne devrions jamais rien changer aux institutions de nos pères. (Tite-Live, XXXIV, 54.)
1 70. Ad deos... Que cela intéressait les dieux plus qu'euxmêmes et que c'était aux dieux d'empêcher la profanation de leur culte. (1d., X, 6.)
— Conformément à ce que respondit l'oracle à ceux de Delphes. Voy. Hérodote, VIII, 36.
171. Quis... Qui pourrait, en effet, ne pas respecter une antiquité qui nous a été conservée et transmise par les plus éclatants témoignages? (Cicbron, de Divin. ,1^ 40.)
— Ce que dit Isocrates. Voy, Disc, à Nicoclès, p. 21.
172. Quum de religione agitur... En matière de religion, je suis T. Coruncanus, P. Scipion, P. Scévola, souverains pontifes, et non Zenon, Cléanihe ou Chrysippe. (Cicéron, de Nat. deor., III, 2.)
173. Aditum... Se fier à un perfide, c'est lui donner le. moyen de nuire. (Sénèque, Œdipe, act. III, v. 686.)
174. Celuy qui ordonna qu'elles dormissent vint et quatre heures. Agésilas. Voy. Plutarque, Vie d'Agésilas,
P. 17^. Cet autre qui du mois de juin fit le second may, Alexandre. Voy. Plutarque, Vie d'Alexandre, c. 5.
— - Les Lacedemoniens. Id., Vie de Lysander^ c. 4.
— Et, de mesme subtilité. Id., Vie de Périclès, c. 18.
— Dequoy Plutarque loiie Fhilopamen. Dans ia Comparaison de T. Q. Flaminius avec Fhilopamen ^ vers la fin.
I 75. Un prince des nostres. François de Lorraine, duc de Guise. Voy. pour l*histoire rapportée ici la Fortune de la Cour, liv. Il, p. iSç, du sieur de Dampmartin, courtisan du règne de Henri III.
177. L'empereur Auguste.., C'est ici tout au long une traduction du traité de la Clémence, de Sénèque. Il est curieux de rapprocher la version de Montaigne de celle de Corneille dans Cinna,