Pensons nous queLucullus. Voy. CiciRON, Acad., II, i
— • Mc7â... Vers d*Euripide que Montaigne traduit après ravoir cité.
— Ex quo Ennius.,. Aussi Ennius dit-il : « Vaine est la sagesse, si elle ne profite pas au sage. » (Ennius, apud Cic, de Officiis, III, i5.)
10. Si cupidus.,. S'il est avare, s*il est vantard, s*il est plus vil que Tagneau de Patavium. (Juvénal, VIII, 14.)
— Non enim paranda.,. Car il ne suffit pas d'acquérir la sagesse, il faut en user. (Cicéron, de Finihus^ I, i.)
— - Dionysius. Les sages réflexions prêtées ici par Montaigne à Dionysius sont de Diogène le Cynique. Voy. la Vie de ce philosophe par Diogène Laerce, VI, 27 et 28.
— Si la loy que Protagoras, Voy. Platon, Protagoras t. 1, p. 328.
1 1. Vos.., O vous, nobles patriciens, qui ne daignez pas tourner la tête pour voir ce qui se passe derrière vous, surprenez donc un peu les grimaces qu'on vous y fait! (Perse, I. 6..)
12. Qui fust il y a mil*ans. C'est pour : « Qui fut depuis mille ans. » Turnebus est du XVI® siècle.
— Quels arte,.. Que, par grâce particulière, Prométhée a formées d'un meilleur limon. (Juvénal, XIV, 34.)
i3. 'Qç où^èv... {ApudStob., tit. III, p. 37.) Montaigne donne la traduction de ce vers grec après l'avoir cité.
— Non Ptix.., On ne nous instruit pas pour le monde, mais pour l'école. (Sbnèque, Epist, 106.)
1 4. La réponse de François, duc de Bretagne, sur la science