‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 132 sur 317 · Ciceron qui dict. Voy. Orat., c · texte numérisé non relu

Ciceron qui dict. Voy. Orat., c

— Usque... Quoi donc! ton savoir n'esl-il rien, si l'on ne sait pas que tu as du savoir? (Perse, Sat., I, 3 3.)

189. les larrons que les ^Egyptiens appelloient Philisias, Voy. SÉNÉQUE, Epist. 5 1 . Sénèque les nomme Philetas, du grec fMdr^i ou ç»ty>/Ôv;5, voleur.

190. Vnusquisque... Vers de Properce, II, xxv, 38, que Montaigne a traduit avant de le citer.

— Tacitum... Parcourant à pas lents les bois silencieux et m*occupant de tout ce qui est digne d*un sage et d'un honnête homme. (Horace, Epist., 1, iv, 4.)

191. Carpamus... Jouissons de la vie : nous n'avons à nous que les jours que nous donnons au plaisir. Bientôt tu seras de la cendre, une ombre, un vain mot. (Perse, Sat,, V, i5i.)

— Tun*... Vieux radoteur, ne travailles-tu donc que pour amuser Toisiveté du peuple? (Perse, Sat., I, 22.)

192. Deux 'philosophes, Epicure et Sénèque. Voy. Sénèque, Epist, 7, 21, a 5, 68.

193. Obversentur . . , Remplissez-vous Tesprit de nobles images. (Cicéron, Tusc. Qua»s/., H, 22.)

— Des deux premiers. De Pline et de Cicéron.

194. Cicéron, par une lettre à Luccéius (£/>. fam,, V, 12), et Pline, par une lettre à Tacite (VII, 3 3), sollicitent, en effet, ces historiens de ne pas les oublier dans leurs écrits. Mais il y a loin de là à la vanité que Montaigne leur prête, au moins en ce qui concerne Cicéron, dont les lettres

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