‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 137 sur 317 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

214. Plerumque.,» Un peu de changement ne déplaît pas aux princes : quelquefois un repas frugal, sans tapis et sans pourpre, sous le toit du pauvre, leur a déridé le front. (Ho->

RACE, Od., III, XXIX, i3.)

216. Cxsar appelle roytelets tous les seigneurs ayant jas' tice en France de son temps. Voy. de Bello gall,, VI, 2 3. Montaigne applique ici aux Gaulois ce que César a dit des Germains.

217. Maximum,., Le plus grand avantage de la royauté, c'est que le peuple est obligé non seulement de souffrir, mais encore de louer les actions du maître. (Sénèque, Thyest., act. II, se. I, V. 3o.)

— Paucos servitus... Peu d'hommes sont enchaînés à la servitude, beaucoup s'y enchaînent. (Sénèque, Epist. 22.)

218. Ses courtisans loùoient un jour Julien, Voy. Ammien Marcellin, XXII, 10.

— Diocletian. Voy. Aurélius Victor, DiocUtien.

219. A l'advis d'Anacharsis. Voy. Plutarque, Banquet des sept sages, c. i3.

— Quand le roy Pyrrhus, Id., Vie de Pyrrhus, c, 7.

— Nimerum.,, C'est sans doute parce qu'il ne connaissait pas bien les bornes qu'on doit mettre à ses désirs et jusqu'où va le plaisir véritable. (Lucrèce, V, 1431.)

i5o NOTES

P. 2 3 0. Mores... Chacun est Partisan de sa fortune. (Cornélius Népos, Vie d*AtiicuSy c ii.)

2 2 7. De pareille invention corrigea Zeleucus. Voy. Dio- DORE DE Sicile, XII, 20.

— Quicquid principes... Tout ce que font les princes, il semble qu'il» le commandent. (Quintilien, Déclam. 3.)

2 23. Platon en ses Loix, Liv. VII, p. 63 1.

224. Alexandre le Grand. Voy. Plutarque, Vie d^Alexandre, c. 1 1 .

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