‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 186 sur 317 · Parquoy Aristote. Voy. Morale à Nicomaque, Vil, x · texte numérisé non relu

Parquoy Aristote. Voy. Morale à Nicomaque, Vil, x

— Neque gratta.,. 11 n'est susceptible ni d'amour, ni de haine, parce que tout ce qui est tel provient de notre faiblesse. (Cicéron, de Nat, deor., I, 17.)

279. Je destruiray la sapience des sages. Voy. S. Paul, Épître aux Corinthiens, I, i, 19.

280. QuUl sçavoit cela, qu'il ne sçavoit rien. Mot de Socrate. Voy. Cicéron, Acad., I, 4.

— Valerius dict. Valère Maxime ne dit rien de semblable.

— C'est ce que Velleius. Voy. Cicéron, de Nat. deor.,

— Pherecydes. Voy. Diogène Laerce, I, 122.

— Omnes pêne veteres. . . Presque tous les anciens ont dit qu'on ne pouvait rien connaître, rien comprendre, rien savoir ; que nos sens étaient bornés, notre intelligence imbécile et la vie trop courte. (Cicéron, Acad., I, 12.)

P. 28 1 . Qui pigilam... Qui dort en veillant, qui est presque mort quoique vivant et les yeux ouverts. ( Lucrèce , III , io6iy 1059.)

— Dicendum est,.. Je vais parler, mais sans rien affirmer ; je chercherai toutes choses , doutant le plus souvent et me défiant de moi-même. (Cicéron, de Divinat., II, 3.)

283. Nil... Quiconque pense qu'on ne peut rien savoir ne sait pas même si Ton sait quelque chose qui permette d'affirmer qu'on ne sait rien. (Lucrèce, IV, 470.)

— Zenon peignait de geste. Voy. Cicbron, Acad,, II,

285. Adquamcumque... Ils s'attachent à n'importe quelle discipline comme à un rocher sur lequel la tempête les aurait jetés. (Id., ibid., II, 3.)

— Hoc liberiores... D'autant plus libres et indépendants qu*ils ont une pleine puissance de juger. (Id., ibid,)

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