LIVRE SECOND
seront ces enfants et quelle sera cette épouse. (JuvBNAL,Sa(., X, 552.)
P. 117. Et la prière des Lacedemoniens, Voy. Platon, Second Alcibiade, p. 42.
118. Ationitus,., Etonné d*un mal si nouveau, riche et indigent à la fois, il voudrait fuir ses richesses et prend en horreur l'objet de ses vœux. (Ovide, Métam,, XI, 128.)
— Kir^a... Ta verge et ton bâton m*ont consolé. {Psalm., XXII, 4.)
— Cleobis et Biton. Voy. Hérodote, I, 3 i .
— Trophonius et Agamedes, Voy. Plutarque, Consola^ fions à Apollonius t c. 14.
119. Si consilium... Si tu veux un conseil, abandonne aux dieux le soin de ce qui te convient et de ce qui t'est le plus utile : Tbomme leur est plus cher que tu ne peux l'être À toi-même. (Juvénal, Sat., X, 346.)
— Très.., Il me semble voir trois convives de goûts différents. Que leur donner? que ne pas leur donner? Tu prives l'un de ce qu'il aime, et ce que tu offres aux deux autres leur déplaît. (Horace, Epist., H, 11, 61.)
— Nil... Ne rien admirer, Numicius, est peut-être le seul moyen de faire et d'assurer son bonheur. (la., ibid,,