Htraclitui. Voy. Sénèque, Epht
— • Mutât.,, Le temps change la face du monde : à un état succède nécessairement un autre état; rien n^est stable,, tout se transforme, et la nature est en continuelle métamorphose. (LUCRÈCI, V, 826.)
— Toute la partie guillemetée, pages 162 à i65, à l'eiception des quatre vers de Lucrèce, est un passage, traduit par Amyot, du traité de Plutarque sur le mot 'Et, c. 12.
i65. Ola pile chose, dict-il. Voy. SinIquk, No/. Quâfsf., I^ Prxfat.
167. frovehimur.,. Nous sortons du port, et la terre et les villes semblent s'éloigner. (Virgili, JEn,, lil, 72.)
-r. Jamque,.. Secouant la tète, le vieux laboureur soupire; il compare le présent avec le passé, vante le bonhear de son père et parle sans cesse de la piété des anciens temps. (LucRÎCE, II, II 65.)
— Tôt circa... Tant de dieux en mouvement pour un seul homme. (M. Sénèque, Suasor., I, 4.)
168. Italiam... A défaut du Ciel, qui te refuse le rivage de l'Italie, vogues-y sous mes auspices. Si tu as peur, c*est que tu ignores qui tu conduis. Lance-toi sans crainte à travers la tempête. César te protège. (Lucain, V, 579.)
— Crédit.., César juge enfin le péril à la hauteur de sod courage. « Quoi ! dit-il, les dieux ont besoin d'un si grand effort pour me perdre ? Ils assaillent de toute la mer la petite barque où je suis assis. • (Id., V, 653.}
— Ille.,, Lui aussi, à la mort de César, il eut pitié de Rome et se couvrit d*un voile de deuil. (Virgile, Géorg., h 466.)