‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 252 sur 317 · Et Adrian C empereur. Voy. Xiphilin, Epitome · texte numérisé non relu

Et Adrian C empereur. Voy. Xiphilin, Epitome

^^Luy dit Diogenes', Voy. Diocène Laerce, VI, 62.

•— Selon Nicoclés. Voy. c. 146 de la Collection des moines Antonius et Maximus, imprimée à la suite de Stobée. Cette épigramme de Nicoclés, souvent répétée, se retrouve notamment dans la bouche de Bartholo et d'Âlmaviva du Barbier de Séville par Beaumarchais.

i3o. Ils les usurpent en leurs subjects. C'est-à-dire: «Ils s'en font honneur auprès de leurs malades. »

— Rhedarum... Le bruit des chars au détour étroit des rues. (JuvÉNAL, III, 2 36.)

i3i. Platon disoit. Dans sa République^ III, p. 433.

— ^sope... conte. Fable xin, le Malade et le Médecin.

i32. Heleine (1588). — Hypolitus (1595). C'est, en efTet, Hippolyte, et non Hélène, qui fut ramené de mort à vie par Esculape, au Vll^ chant de VÉnéide, dont Montaigne cite quatre vers à l'appui de son dire.

— Nam Pater omnipotens.,. Car Jupiter, indigné qu'un Montaigne. VII. 33

mortel ait été rappelé de la nuit infernale à la lumière du jour, frappa de la foudre le fils d'Apollon, Tinventeur de cet art audacieux, et le précipita sur les bords du Styx. (Virgile, Mn,, VII, 770.)

P. i3 2. Dict NicocUs. Voy. c. 146 de la Collection des moines Antonius et Maximus, imprimée à la suite de Stobée.

— Ut si quis... Comme si un médecin ordonnait à un malade de prendre un enfant de la terre, marchant dans l'herbe, dépourvu de sang et portant sa maison sur son dos. (CicÉRON, de^Divinat.f II, 64.) Cicéron ajoute : a Au lieu de dire, avec tout le monde, un limaçon »; autrement dit, des bouillons de limaçon.

1 3 5 . // y a l'un de leurs amis. C'est-à-dire Pline, dont tous ces détails sur la médecine ancienne sont tirés. Voy. Nat. Hist., XXIX, i.

i38. Paracelse,Fiorapanti et Argenterius, Nous avons déjà parlé de Paracelse, p. 107 du t. IV. Quant à Fioravanti, c'était un médecin et un alchimiste, ou pour mieux dire un charlatan, né à Bologne, assez longtemps célèbre en Italie et mort en i588. Le troisième de ces médecins, Jean Argentier, homme plus estimable, né à Quiers, ville de Piémont, en i5i3, mourut à Turin en 1572.

— uEsope faict ce conte. Fable lxxvi, l'Éthiopien,

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