‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 260 sur 317 · J'ay autrefois logé Epaminondas. Au liv. II, c · texte numérisé non relu

J'ay autrefois logé Epaminondas. Au liv. II, c

— Certaines citez. Voy. Cicéron, de Officiis, III, 22.

i85. Jusques où montoit il. Voy. Plutarque, de l'Esprit familier de Socrate, c. 4 et 24.

— On a tort de dire qu'un homme de bien sera quitte de sa foy sans payer, estant hors de leurs mains. Allusion aux passages du de Officiis, I, 10, et III, 29, où Cicéron est d'un avis contraire.

P. i85. Quasi vtro forti... Comme si la violence pouvait rien sur un homme de cœur. (Cicbron, de Officiis, III, 3o.)

i86. Et gauchit, Voy. Plutar<;çje, de VEsprit familier de Socratey c. 17.

— Et où l'un. Pompée. Voy. sa Vie dans Plutar<^e, c. 3.

— L'autre, César. Voy. sa Vie dans Plutarque, c. i 1 .

— Le tiers. Marias. Voy. sa Vie dans Plutarque, c. 10.

— Avait il pas emprunté de ses ennemis. Des Lacédémoniens.

187. Et huila... Il n*y a pas de puissance pour nous faire enfreindre les devoirs de Tamitié. (Ovide» de Ponto, I, VII, 37.)

— Manente.., Le souvenir du droit privé subsistant même au milieu des dissensions publiques. (Tite-Live, XXV, .8.)

— Non enim,,. Car la patrie n'étouffe pas tous les devoirs, et il lui importe à elle-même d'avoir des citoyens qui soient pieux envers leurs parents. (Cicéron, de Officiis, III, 23.)

188. Dum.,. Tant que l'épée sera hors du fourreau (s'écrie Jules César en guerre contre sa patrie), chassez toute pitié de vos cœurs; que la vue même de vos pères dans le camp opposé ne vous arrête pas, frappez du fer ces têtes vénérables. (LucAiN, VII, 3ao.)

— Un soldat de Pompeius, Voy. Tache, Hist,, III, 5i.

— Omnia.., Toutes choses ne conviennent pas également à tous. (Properce, III, ix, 7.)

189. Les autres forment V homme. Allusion au passage latin de Cicéron : Alii fingunt hominem,,.

190. Comme disoit Demades, Voy. Plutarque, Vie de Démosthène, c. 3.

— Je me résoudrais. C'est-à-dire : « Je m'affirmerais. »

a64 NOTES

P. 194. Auquel toucher nos actions, Cest-à-dire : « Qui serre de pierre de touche à nos actions. »

— Qux fuerant.. . Les vices d'autrefois sont devenus les mœurs d'aujourd'hui. (Sénèque, Epist. 39.)

— Tuo tibi,,. Ayez recours à votre propre jugement. (CicÉRON, TuscuL, I, 23.)

— Virtutis... Le témoignage intérieur que se rend le vice ou la vertu est d'un grand poids. Otez cette conscience, il ne reste plus rien. (Id., de Natura deorum^ III, 35.)

1 95. Qu2 mens,,. Que n*avais-je autrefois l'expérience que j'ai aujourd'hui, ou que mes joues n'ont-elles conservé le duvet de la jeunesse! (Horace, Od., IV, x, 7.)

— Et pourtant Bias. Voy. Plutarque, Banquet des sept sages, c. 14.

ig6. Et fut une digne parole de Julius Drusus, Voy. Plutarque, Instruction pour ceux qui manient affaires d'État, c. 4. — La parole rapportée ici par Montaigne d'après Plutarque serait de Marcus Livius Drusus^ tribun du peuple, mort en l'an 662 de Rome. Consultez à ce sujet Velléius Paterculus, II, 14, et Florus, III, 17 et 18.

— L* usage d'Agesilaus. Voy. Plutarque, Vie d'Agésilas, c. 5.

197. Et les privez, dit Aristote. Dans Morale à Nicoma^ que, X, 7.

199. Sic... Ainsi, lorsque les bétes sauvages, déshabituées de leurs forêts, semblent s'être adoucies en captivité, et que, quittant leur mine menaçante, elles souffrent enfin l'empire de l'homme; si elles viennent à goûter d'un peu de sang, toute leur fureur se réveille aussitôt avec leurs appétits sanguinaires ; leur gosier altéré se gonfle ; elles brûlent de s'assouvir, et c'est à peine si, dans leur rage, elles se retiennent de déchirer leur maître, pâle de frayeur. (Lucain, IV, 237.)

206. Phocion. Voy. Plutarque, Apophthegmes, à l'art. Phocion,

P. 207. Celuy qui disoit anciennement. Sophocle. Voyez CicÉRON, de Seneciute, c. 14.

— Nec tam avena... Et on ne verra jamais la Providence si ennemie de son œuvre que la faiblesse soit mise au rang des meilleures choses, (Quintiuen, Inst, orat., V, 12.)

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