‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 313 sur 317 · Epaminondas. Voy. Cornélius Népos, Épaminondas, c · texte numérisé non relu

Epaminondas. Voy. Cornélius Népos, Épaminondas, c

— Du jeune Scipion. Et non pas de Scipion Vayeul, comme l'indique à tort la variante de 1595. Voy. Cicéron, de Orat., II, 6.

— S'amusant et se chatouillant... Le jeune Scipion et Lélius auraient pris part, d'après Suétone, aux comédies de Térence.

— Cui cor sapiat... Qu'il ait le jugement délicat aussi

bien que le palais. (Cicéron, dt Finibus bon. et mal., 11, 8.)

P. 80. La teste pleine. Voy. Tite-Live, XXIX, 19.

8 1 . A recourir Theramenes. C'est-à-dire : « Pour secourir Théramène. »

83. Eudoxus. Voy. Diogène Laerce, VIII, 88, et Aris- TOTE, Morale à Nicomaque, X, 2.

— Eodem... La dilatation de Tàme dans la joie n'est pas moins anormale que sa contraction dans la douleur. (Cicéron, Tusc, IV, 3i.)

— Platon les accouple. Dans ses Lois, liv. I, p. 636.

84. Stulti... La vie de l'insensé est ingrate, elle est trouble; elle se porte tout entière dans l'avenir. (Sénèque, Epist. i5.)

87. Morte... Tels sont ces fantômes qu'on voit, dit-on, voltiger après la mort autour des tombeaux, ou tels ces songes qui trompent nos sens endormis. (Virgile, jEn., X, 641.)

— Alexandre disoit, Voy. Arrien, de Exped. Alex,, V, 26.

— Nil... Croyant n'avoir rien fait, tant qu'il lui restait à faire. (Lucain, II, 65 7.)

— Cette drogue. Voy. Diogène Laerce, I, 114.

<— Sapiens... Le sage recherche avec avidité les richesses naturelles. (Sénèque, Epist, 119.)

88. Omnia... Tout ce qui est selon la nature est digne d'estime. (Cicéron, de Finib, bon. et mal,, III, 6.)

— N'eussent ses suyvans... C'est-à-dire : « Je voudrais que les sectaires d'une pareille philosophie n'eussent non plus de droit », etc.

— Intrandum est... Il faut pénétrer la nature des choses et voir exactement ce qu'elle exige. (Cicéron, de Finib. bon. et mal., V, 16.)

P. 89. Qui velut... Quiconque exalte l'âme comme le souverain bien et condamne la chair comme chose mauvaise appète i*âme charnellement et charnellement fuit la chair, parce qu'il en juge par vanité humaine « non d'après la vérité divine. (S. Augustin, <fe Civit, Dei, XIV, 5.)

— Stultitix.., N'est-ce pas le propre de la sottise de faire lâchement et en maugréant ce qu'on est forcé de faire, de pousser le corps d'un côté et l'âme de l'autre, de se partager entre des mouyements contraires? (Sénè(^e, Epist, 74-)

90. De s'attendre. C'est-à-dire de s^appliquer, ainsi que porte l'édition de i635, corrigée par M^^° de Gournay.

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