‹ Les Essais, Volume 7Chapitre 98 sur 317 · En la première juste bataille, Voy. Tite-Live, XXI · texte numérisé non relu

En la première juste bataille, Voy. Tite-Live, XXI

— Quelle affection, Voy. Cicéron, Tuscul,, III, 26.

P. 104. Tum pavor... Alors la peur chasse toute sagesse de mon âme. (Ennius, apud Cic, TuscuL, IV, 8.)

io5. Scilictt... Il ne faut jamais perdre de vue le dernier jour de Thomme, et ne déclarer personne heureux, qu'il ne soit mort et réduit en cendres. (Ovide, M«'/am., III, i35.)

— Le conte du Roy Crasus. Voy. Hérodote, I, 86.

— Celle qui apporta à Carthage, Voy. Diodore de Sicile, XV, 7.

1 06. Et pourtant A gesUaus. Voy. Plutarque, Apophthegmes des Lacédémoniens.

— Ludovic Sforce. Prisonnier de Louis XII, il fut enfermé. Tan iSoo, dans une cage de fer, el mourut à Loches.

— La plus belle foyne, Marie Siuart, veuve de François II.

107. Usque adeo... Tant il est vrai qu'une force secrète renverse les choses humaines et se fait un jeu de fouler aux pieds Porgueil des faisceaux et des haches consulaires. (Lucrèce, V, I 23i.)

— Nimirum... J'ai vécu trop d'un jour! (Macrobe, Saturnales, II, 7.)

108. Nam verx voces.,. Alors les mots ne sortent plus seulement de la bouche, ils partent du fond du cœur; alors le masque tombe et l'homme reste. (Lucrèce, III, 57.)

-^ Dit un ancien. Sénèque, Epist. 102.

— Scipion, lo., ibid., 24.

— Epaminondas, Voy. Plutarque, Apophthegmes,

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