‹ Les établissements de Saint Louis (volume 2)Chapitre 249 sur 354 · p et · texte numérisé non relu

p et

11. p est fant à aage. — Voyez la même majorité dans Coût, de Tour aine- Anjou, § 67; Et., liv. Ier, ch. 78.

xxxvni. La seur ne1 vandra pas en sa vie à son frère à2 luy faire foy ne à ceulx qui descendront de lui de fié gentil, mais au suserain seigneur; mais ses hoirs amprès3 luy le feront.

xxxix. Quelle manière de boays puet une douairere coupper en son douaire ? Toute manière de boays revenant, sans coupper null4 boays qui porte fruit, ne null boays ancien.

xl. Si ung5 gentil homme marie sa fille o6 du meuble7 tant seulement, savoir8 mon si, amprès la mort de son père, elle9 avroit son advenant en l'heritaige, rapportant icelui meuble10? Oïl11 : mes si elle tenoil aucune12 partie13 de l'héritage, elle ne doit pas14 avoir, si le père ne lui a réservé son advenant, si15 n'est de la voulenté à l'esné.

xli. Celui qui s'16applege doit il bailler par escript son plegement17par couslume? Oïl. Il le18 doit bailler aveneaulment

1. o ne obéira astérie à. — 9 n'obeïra pas. — Rapprochez cette règle coutumière : La suer ne ses hoirs ne vont pas à leur aisné de son fié noble ; mes au susserain seigneur, mes ses hoirs le font de ramage. (Bibl. nat., vis. fr. 14398, vers la fin du volume; D. Morice, Mcm. pour servir de preuves, t. 7er, col. 1252, 1253; t. II, col. 1779, ci-après, Règles Coût. (2e série), art. 2.)

Page 1