LIVRE Ier, CHAPITRE
Rapprochez : Somme rural, 1re pari., Ut. 28, édit. de 1624, p. 171, et ci-dessus t. Ier, p. 351.
« Cholet, dans sa Pratique manuscrite, dont M. le chancelier « a l'original, dit la raesme chose1... Cet autheur a transcrit « tout cela de ce chapitre. Escharpiller est enlever Yescharpe, « comme dérober est enlever la robe. Voyez M. du Gange sur « Joinville, p. 88. » (Laurière.)
T. II, p. 38, lignes 8, 9. si doivent estre pandu. — « Le « supplice de la roue ne fut introduit pour ce crime que par « l'ordonance de François Ier du mois de janvier -1534. » (Laurière.)
T. II, p. 38, ligne 10, p. 39, ligne 1. ne maisons... li bers les doit ardoir. — « L'ancien usage estoit de raser les maisons « des criminels. Cartha communias Tornacensis : Si guis ali- « quem de communia infra civitatem Tornaci vel extra occi- « derit et captus fuerit, capite plectetur, et domus ejus, si ali- « quam habuerit, diruetur, etc. Il y a la mesme chose dans la « charte de la commune de Peronne et plusieurs autres. » (Laurière.)
Voyez encore Wiarda, Willkuren der Brockmœnner eines freyen friesischen Volkes, Berlin, -1820, pp. 16, 17.
On retrouve ce vieil usage au xvne s.2; enfin la Convention s'inspire évidemment de cette pensée traditionnelle dans le décret prescrivant la démolition de la maison du girondin Buzot, dans un autre décret du 1er août 1793 3 ordonnant que toutes les récoltes de la Vendée seront coupées, les repaires des rebelles détruits et tous les bois brûlés. Ce n'est plus qu'un effet oratoire dans le fameux discours de la Bédoyère du 22 juin 1 81 5 : Ah ! plutôt que tout Français déserteur de son drapeau soit couvert d'infamie, que sa maison soit rasée, etc.4. Mais la vieille idée