Leçon deCDFGIKPQ T.—JVle. — B les
26. F G H IJ £ tue ou murtrist en. — T tue en quelque meniere sanz tancier et sans defûer, car ce est raison aperte {fin du chapitre). — Ce passage est corrompu dans les Établissements, à mon avis, du moins; mais la correction est un peu trop lointaine pour que j'ose l'introduire dans le texte. On lit dans la coutume d'Anjou : Li murtre si est quant l'en tue home de nuiz en son luit : « de nuiz » me paraît une excellente leçon : ou murtrist du groupe F G H 1 J K pourrait bien dériver des mots de nuiz. Enfin j'imprime en italiques les mots ou de famé comme ayant été assez vraisemblablement ajoutés par le rédacteur des Établissements. Toutefois cette petite
por coi ce ne30 soit en niellée : enmi31 sa voie, porroit32 en33 i home murtrir, se34 l'en le feroit si qu'il en mourust, sanz35 tencier à lui et sanz lui déifier.
XXVIII36. De37 semonre et de forsbanir maufeiteur et de venir puis le forban et de faire ravage.
Home38 quant l'en li toust li suen, ou en chemin ou en bois, soit de jorz, soit de nuiz, ce est apelé escharpelerie; et39 tuit cil qui font cest40 méfiait, si doivent estre pandu et trainé, et tuit li41 mueble si en sont au baron; et42 se il ont43 terres, ne maisons en la terre
addition peut tenir aussi à une différence fortuite entre les mss.