SCÈNE VIII
péricàrd.
On l’a entendu fermer les portes , et en effet les portes sont fermées; mais personne ne l’a vu depuis ce moment, et je ne peux concevoir ce qu’il est devenu.
GUISE
Prenez-y garde, Péricàrd, ceci est sérieux; il faut retrouver cet homme, et surtout les clés.
PERICARD.
A cette heure, monseigneur , comment faire des recherches?
LARCHA3NT.
Voulez-vous que je vous aide, monsieur Péri car d ?
PÉRICÀRD.
Merci, capitaine , merci.
LARCHANT
A deux, nous finirons bien par trouver quelque chose.... Je le connais ce Perrin, c’est un ivrogne....
PERICARD.
Mais non; vous vous trompez.
LARCHANT
Pardonnez-moi : il profite de ce qu’il a les
clés pour aller passer la nuit au cabaret ; mais nous le retrouverons , je vous le promets.
GUISE
Allons, Péricard, puisque le capitaine veut bien vous aider, mettez-vous en quête, et, une autre fois, confiez vos clés à de meilleures mains.
PÉRICARD.
Mais, monseigneur, je vous assure....
GUISE
Bien; c’est assez....
PÉRTCARD.
Monsieur de Larchant confond sans doute....
GUISE
Assez, vous dis-je; laissez-moi.
LARCHANT
Salut , monseigneur !
( Il sort avec Péricard. )
GUISE, seul.
Me viendrait-il des soupçons , à mon tour ? Ces clés n’ ont-elles' point été dérobées? Il y a là quelque mystère.... Ce que j’éprouve est étrange.... ces larmes de ma mère... mon frère... la marquise!.... Allons, pas de faiblesse.... pensons à ces beaux yeux !.... pensons.... Je voudrais pourtant que les clés.... — Ah! s’il fallait