‹ Les etats de BloisChapitre 16 sur 225 · QUELQUES BOURGEOIS · texte numérisé non relu

QUELQUES BOURGEOIS

Le concile!.... le concile!

D5ATTTRES BOURGEOIS.

L’édit contre le Béarnais!

( Le duc s’avance hors de la fenêtre comme pour prêter l’oreille^)

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TOUT LE PEUPLE

Le concile de Trente ! L’édit!... Le concile !... L’édit !...

GUISE , faisant un signe pour être écouté.

Mes bons amis, patience : on n’a pas bâti votre cathédrale en un jour. Vos vœux sont les miens : avec le temps nous amènerons Sa Majesté à nous satisfaire. Comptez sur moi.

UN MOINE, se plaçant sous la fenêtre où est le duc.

Il ne faut plus tant lanterner : descendez, monseigneur , nous vous mènerons à Beims.

GUISE , se retournant vers d’Espignac et son frère.

Que dit-il donc , celui-là?

LE CARDINAL

Ce qu’il faudrait faire, mon cher Henri.

( Guise ne répond rien et salue encore une fois le peuple. Les cris continuent. )

DESPIGNAC, au duc.

Monseigneur n’a-t-il pas froid ?

GUISE , lui donnant la main.

Non ; n’aie pas peur: ces cris-là valent du soleil

BRISSAC , bas au cardinal.

Si vous prêtiez à monseigneur l’archevêquê seulement votre chapeau, je gage que lui, non plus, ne penserait pas au froid.

GU ISE , se retournant vers sa suite.

Ah ça, d’Espignac, nous soupons donc chez toi ce soir? Messieurs, allons changer de pourpoints, pour faire honneur à son cuisinier. d’espignac.

Prenez-les bien amples, je vous en prie.

GUISE, à un de ses pages.

Ferme cette fenêtre.

( Il adresse plusieurs saluts au peuple : le page ferme la fenêtre. ) CRUCE, au peuple.

Vos adieux , camarades : Vive monseigneur de Guise !

TOUT LE PEUPLE

Vive monseigneur de Guise 1

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